Viande de cheval : enquête sur un trafic dans l'est de la France

le
0
Viande de cheval : enquête sur un trafic dans l'est de la France
Viande de cheval : enquête sur un trafic dans l'est de la France

La viande de cheval fait de nouveau l'objet d'un scandale. La découverte d'un trafic de chevaux de selle écoulés frauduleusement dans le marché de la viande chevaline, dans l'est de la France, fait actuellement l'objet d'une enquête.

D'après la Coordination rurale (syndicat agricole minoritaire) et la Fédération nationale des éleveurs professionnels d'équidés (FNEPE), il s'agit d'un «réseau mafieux belge» qui serait parvenu «à contourner frauduleusement notre réglementation sanitaire» en rachetant à des centres équestres ou des particuliers des chevaux de selle pour les faire abattre, après avoir soigneusement falsifié leurs carnets de santé.

Des maquignons complices promettaient aux propriétaires concernés une «retraite paisible» à leurs montures, alors qu'elles finissaient en réalité à l'abattoir. Les animaux partaient donc en Belgique où leurs carnets de santé étaient falsifiés, puis ils revenaient en France pour y être abattus.

Le parquet de Charleville-Mézières n'a pu corroborer l'existence d'un trafic de viande de cheval, mais a confirmé qu'une enquête avait été ouverte visant une personne localisée dans les Ardennes. Elle fait suite au dépôt d'une plainte déposée par le centre équestre de Rethel (Ardennes), a indiqué son avocat, Me David Boscariol.

Selon lui, un maquignon domicilié dans les Ardennes s'était présenté au printemps dernier au centre, qui avait posté une annonce pour placer deux chevaux en retraite. L'homme aurait indiqué que les chevaux serviraient à encadrer des poulains dans un haras, mais le centre équestre a découvert que les chevaux avaient été revendus à un abattoir, a affirmé Me Boscariol.

Le marché national de la viande de cheval ne serait pas concerné

Leur viande était bien vendue comme viande de cheval mais le problème est que «les trois-quarts des chevaux de selle ont reçu un traitement médicamenteux qui les rend impropres à la consommation ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


A lire aussi sur Le Parisien.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant