Vers un vote de l'aide à la Grèce sans entrain

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L'Hexagone sera le premier pays à valider l'accord européen de sauvetage d'Athènes. Inquiets, des députés se demandent néanmoins si le gouvernement Papandreou pourra faire face à ses responsabilités.

Le débat de plus en plus vif sur les niches fiscales -qui confirme bien que dans chacune d'elles se trouve un lobby prêt à aboyer!- ferait presque oublier que le projet de loi de finances rectificative examiné depuis mardi à l'Assemblée nationale vise avant tout à valider le plan de soutien à la Grèce, dessiné le 21 juillet par les chefs d'État et de gouvernement. Paris voulait le traduire rapidement dans le droit national, pour permettre au Fonds européen de stabilité financière (FESF) d'être opérationnel dès la rentrée. Alors que certains de nos voisins européens traînent des pieds, «la France est le premier pays de la zone euro à s'engager dans la procédure d'adoption», s'est ainsi félicité mardi le ministre de l'Économie, François Baroin.

Les votes des Parlements doivent donner le feu vert au Fonds afin qu'il soit plus flexible : si le processus se passe sans encombre, le FESF pourra à l'avenir prêter à un État de manière préventive «à t

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