Vers un défaut de paiement partiel de la Grèce

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D'après les projets de conclusion du sommet européen, les conditions de prêts à la Grèce seraient allégées. L'idée de taxe bancaire a été abandonnée. Un plan Marshall européen serait lancé en faveur de la Grèce.

Les dirigeants européens ont rendez-vous ce jeudi après-midi pour enrayer la contagion de la crise. Les conditions des prêts déjà accordés à la Grèce, mais aussi à l'Irlande et au Portugal, seraient allégées. La zone euro compte allonger de 7 ans et demi à 15 ans «au minimum» la durée des emprunts. Le taux d'intérêt réclamé serait également abaissé de 4,5 à 3,5%.

Les dirigeants européens ne veulent pas oublier la croissance et la compétitivité qui font tant défaut à la Grèce. «Les fonds structurels devraient être réalloués» en fonction de ces deux priorités «sous un 'plan Marshall' européen», stipule le projet de déclaration.

Rachat de dette d'État

En parallèle, le principal outil de sauvetage de la zone euro, le Fonds européen de stabilité financière (FESF) verrait son champs d'action élargi. Il pourrait notamment prêter aux gouvernements pour refinancer les banques nationales de pays qui n'ont pas recours à l'aide européenne. En ligne

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