Vers la création d'une agence d'intelligence criminelle à la PJ

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La police judiciaire a constitué deux entités spécialisées au renseignement, en vue de lutter contre le trafic de stupéfiants.

Le renseignement est le nerf de la guerre. Le commissaire François Thierry, chef de l'Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) à la PJ, en donne un exemple très concret: «Un navire marchand moderne peut transporter 14.000 conteneurs en un seul voyage. Comment retrouver un lot de coke dans une telle cargaison? Il faut des informations fiables pour taper à coup sûr», explique-t-il. À l'entendre, le G8 de ce jour à Paris porterait les espoirs des policiers, gendarmes et douaniers de nombre de pays, convaincus que la coopération internationale et les échanges entre services constituent la meilleure réponse face à des organisations mafieuses de plus en plus puissantes.

Paris a déjà fait un premier pas vers la création d'une véritable agence nationale de renseignement criminel, sous l'impulsion du directeur général de la police, Frédéric Péchenard. Elle s'inspirerait de ce que les Britanniques ont mis en place chez eux avec la Serious Or

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