Verratti l'insolent, Payet le fantôme

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Toujours aussi insolent devant sa surface, Marco Verratti a livré une heure de jeu XXL avant d'être remplacé par Yohan Cabaye. Transparent, Dimitri Payet n'a pas aidé un OM entreprenant à tromper Sirigu.Paris Saint-Germain
Sirigu (6,5): Canardé sans répit en début de match, le Sirigu, espèce protégée, doit sa survie à l'imprécision des chasseurs sudistes, qui n'avaient ni foi, ni foie. Généreux, a refilé la balle à Gignac pour lui offrir un duel, qui lui a rendu par politesse. Sinon, autoritaire dans les airs, impeccable aux duels, carré dans les arrêts.

Aurier (8): Il suffisait de presque rien pour que Serge retrouve son niveau toulousain. C'est maintenant chose faite. Parc et Serge, amour au match de football.

Thiago Silva (7): Le patron est de retour. Sobre, efficace, précieux. Un jean bien coupé, qui fait de jolies fesses mais dans lequel on est confort.

David Luiz (6): Tahiti Bob était bien parti pour justifier son surnom de branquignole, entre air interventions et rush foirés. Heureusement, il s'est bien rattrapé en deuxième mi-temps. Pas impossible que Blanc foute du Ritaline dans sa gourde à la mi-temps.

Maxwell (6): James Clerk Maxwell est un physicien et mathématicien écossais. En 1931, pour le centenaire de sa naissance, Einstein décrivait ses travaux comme les "plus profonds et fructueux que la physique ait connu depuis le temps de Newton". Pourtant, tout le monde ou presque l'a oublié. C'est un peu le destin qui attend le Brésilien.

Verratti (8): L'insolence en personne. Positionné en sentinelle, tous les ballons sont passés par lui, et il les a tous sorti. Absolument pas emmerdé par le pressing marseillais, il s'est même permis de faire peur à Payet en 1vs1 dans la surface, et n'a pas pris de jaune. Chouchou grandit.

Matuidi (6): "Oh oh oh, les saligauds ! Un veilleur de nuit noir ! ça si c'est pas un coup dans le dos ! C'est dégoûtant. Juste pour que l'on ne le voit pasje". Benoît Poelvoorde, trop en avance.

Lavezzi (6): S'il a donné une belle passe décisive, on peut être certain qu'il ambiancera plus le dancefloor ce soir que son couloir.

Pastore (7): L'insolence faite homme. S'il était en 69 à Berlin-Est, le Mur n'aurait pas mis aussi longtemps à tomber.

Cavani (6,5): Il passe son match à tout rater, à faire tous les mauvais choix, à perdre tous les ballons. Tu passes ton match à l'insulter, cette espèce d'arnaque insupportable. A la fin, il marque. Du coup, tu ne...


















Paris Saint-Germain
Sirigu (6,5): Canardé sans répit en début de match, le Sirigu, espèce protégée, doit sa survie à l'imprécision des chasseurs sudistes, qui n'avaient ni foi, ni foie. Généreux, a refilé la balle à Gignac pour lui offrir un duel, qui lui a rendu par politesse. Sinon, autoritaire dans les airs, impeccable aux duels, carré dans les arrêts.

Aurier (8): Il suffisait de presque rien pour que Serge retrouve son niveau toulousain. C'est maintenant chose faite. Parc et Serge, amour au match de football.

Thiago Silva (7): Le patron est de retour. Sobre, efficace, précieux. Un jean bien coupé, qui fait de jolies fesses mais dans lequel on est confort.

David Luiz (6): Tahiti Bob était bien parti pour justifier son surnom de branquignole, entre air interventions et rush foirés. Heureusement, il s'est bien rattrapé en deuxième mi-temps. Pas impossible que Blanc foute du Ritaline dans sa gourde à la mi-temps.

Maxwell (6): James Clerk Maxwell est un physicien et mathématicien écossais. En 1931, pour le centenaire de sa naissance, Einstein décrivait ses travaux comme les "plus profonds et fructueux que la physique ait connu depuis le temps de Newton". Pourtant, tout le monde ou presque l'a oublié. C'est un peu le destin qui attend le Brésilien.

Verratti (8): L'insolence en personne. Positionné en sentinelle, tous les ballons sont passés par lui, et il les a tous sorti. Absolument pas emmerdé par le pressing marseillais, il s'est même permis de faire peur à Payet en 1vs1 dans la surface, et n'a pas pris de jaune. Chouchou grandit.

Matuidi (6): "Oh oh oh, les saligauds ! Un veilleur de nuit noir ! ça si c'est pas un coup dans le dos ! C'est dégoûtant. Juste pour que l'on ne le voit pasje". Benoît Poelvoorde, trop en avance.

Lavezzi (6): S'il a donné une belle passe décisive, on peut être certain qu'il ambiancera plus le dancefloor ce soir que son couloir.

Pastore (7): L'insolence faite homme. S'il était en 69 à Berlin-Est, le Mur n'aurait pas mis aussi longtemps à tomber.

Cavani (6,5): Il passe son match à tout rater, à faire tous les mauvais choix, à perdre tous les ballons. Tu passes ton match à l'insulter, cette espèce d'arnaque insupportable. A la fin, il marque. Du coup, tu ne...


















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