Verbatim : «Une expropriation rampante»

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Le point de vue de Philippe Baillot, publié dans l'édition du 7 janvier du quotidien, est titré : «2013, annus horribilis pour les épargnants.» Le directeur d'un département de banque privée s'en prend principalement à la «nouvelle escalade» fiscale qui décourage un peu plus l'investissement en Bourse: «La suppression du prélèvement forfaitaire libératoire (PLF) sur les revenus du capital, et surtout sur les plus-values, aboutit à une imposition supérieure au rendement réel du capital. Son assujettissement à l'ISF ? à des taux similaires à ceux du début des années 1980, où l'épargne rapportait plus de 15% ? et périodiquement, aux droits de transmission est, dès lors, constitutif d'une expropriation rampante, en l'absence de toute ?juste et préalable indemnité?.»

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