Ventes de Rafale à l'Egypte : le contrat signé aujourd'hui

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Ventes de Rafale à l'Egypte : le contrat signé aujourd'hui
Ventes de Rafale à l'Egypte : le contrat signé aujourd'hui

Après les échecs au Maroc, Singapour, en Corée et plus récemment au Brésil, l'idée de voir le Rafale, l'avion de chasse ultramoderne de Dassault Aviation, vendu à d'autres armées du monde apparaissait de plus en plus illusoire... La signature, ce lundi, au Caire en Egypte par Jean-Yves Le Drian, du contrat d'un montant de 5,2 milliards d'euros, portant sur la vente de 24 appareils est une première victoire pour ce fleuron de l'industrie aéronautique française, engagé dans les opérations en Libye, au Mali ou encore en Irak.

«C'est d'abord la marque d'un contrat de confiance de l'Egypte à l'égard de la France et à l'égard de la haute technologie française, que ce soit pour les avions, dont on parle beaucoup mais aussi pour ses navires», s'est félicité le ministre de la Défense, cheville ouvrière de ce contrat portant aussi sur une frégate FREMM du groupe naval DCNS et sur des missiles. La négociation s'est bouclée en seulement trois mois depuis la première rencontre entre le président égyptien Abdel Al Sissi et Jean-Yves Le Drian le 16 septembre au Caire. «Je suis seulement grand témoin, ce sont les entreprises qui vont signer le contrat», a-t-il affirmé sur RMC.

Dans un contexte géopolitique tendu, l'Egypte a une double exigence : une technique avec le besoin de diversifier ses sources d'armements. L'autre plus politique en voulant sortir de la tutelle américaine. «Avec l'Égypte, ça s'est fait très rapidement, a confirmé le président français François Hollande. D'abord parce que l'Égypte voulait un avion de grande qualité et rapidement compte tenu des menaces qui existent autour de ce pays.» L'Egypte fait frontière commune avec la Libye et fait face à la montée en puissance du groupe islamiste Daech. «Il devient primordial pour l'Egypte d'assurer sa sécurité», a ajouté Jean-Yves Le Drian, soulignant que le pays avait notamment «une responsabilité stratégique de sécuriser le Canal du ...

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  • M1945416 le lundi 16 fév 2015 à 10:35

    et si l'Egypte ne réussit pas à payer ?? au fait nos mistral déjà payé par les russes , on a combien de pénalités??

  • M6437502 le lundi 16 fév 2015 à 09:05

    Pour la Corée et Singapour,Dassault n'avait été invité que pour le mettre en concurrence et faire baisser les prix américains qui étaient vainqueurs d'avance.La VIIémé flotte et les 30000 GI qui sont en Corée ne puvaient avoir de contre-partie avec la France.Pour le Maroc,les F16 pris sur les stocks de l'USAF et à prix cassés étaient meilleurs pour une armée pas très riches....Partout les rafales étaient les meilleurs,mais la politique est reine.

  • dupon666 le lundi 16 fév 2015 à 09:03

    lol...1986 ultramoderne