Vente en ligne : Zalando épinglé pour ses conditions de travail

le
8
Vente en ligne : Zalando épinglé pour ses conditions de travail
Vente en ligne : Zalando épinglé pour ses conditions de travail

En Allemagne, l'affaire commence à faire grand bruit. Zalando, l'un des sites vedette du commerce en ligne - chaussures, vêtements, sacs - est pointé du doigt sur les conditions de travail de ses salariés. A l'origine, un documentaire d'une vingtaine de minutes diffusé par la chaîne RTL, où une journaliste s'est infiltrée incognito dans le principal centre de logistique de l'entreprise, qui emploie 2 000 personnes pour l'envoi quotidien de millier de produits.

Employée trois mois durant comme magasinière, la journaliste décrit des journées harassantes, durant lesquelles elle parcourt jusqu'à 27 kilomètres à pied en huit heures pour récupérer un à un les articles dans les immenses étalages du site. Elle dénonce aussi des temps de repos réduits au minimum et des fouilles du personnel en fin du service. «Nous sommes perpétuellement soumis à des contrôles et à une énorme pression de rendement», affirme-t-elle.

Zalando s'est immédiatement défendu sur les réseaux sociaux, affirmant qu'«il y a beaucoup d'émotion, mais il faut aller au-delà.» Et d'ajouter: « De notre point de vue, la présentation des faits ne correspond pas du tout à la culture au sein de l'entreprise et à l'état d'esprit des salariés.» Néanmoins, l'entreprise a promis d'étudier «les points sur lesquels ces critiques sont justifiées et s'il s'agit d'erreur systématiques ou d'erreurs individuelles». Par ailleurs, Zalando a entamé une procédure en justice contre la journaliste, pour rupture du secret professionnel. 

Les syndicats de l'entreprise notent cependant que «les salariés ont peur, ils sont souvent employés en contrat à durée déterminée, il n'y a aucun comité d'entreprise et ceux qui en parlent sont licenciés, reprend une porte-parole du syndicat Verdi. Nous n'appelons pas du tout au boycott mais je conseille aux clients de ne pas avoir toujours pour seul critère le prix».

Fondée en 2008, Zalando, qui envisage son ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • body4eve le mardi 22 avr 2014 à 09:13

    Quel mytho ce Castro !

  • fredgg84 le vendredi 18 avr 2014 à 15:38

    Castro31>>T'as buté le patron?

  • Castro31 le vendredi 18 avr 2014 à 15:28

    Tu iras sans moi, car, si je ne suis pas chômeur heureusement, je plains ceux, comme toi, qui y sont et je ne souhaite à personne de vivre dans des conditions de travail épouvantables (J'ai vécu çà il y a fort longtemps et çà m'a valu 5ans de prison, et ce compte tenu de circonstances atténuantes)

  • body4eve le vendredi 18 avr 2014 à 15:18

    On ira à deux alors Castro31Je propose juste 3 mois de travail à des gens qui n'en ont pas !

  • Castro31 le vendredi 18 avr 2014 à 15:10

    Décidément, après Gattaz et sa proposition de sous-smig, à quand le rétablissement de l'esclavage ?

  • Castro31 le vendredi 18 avr 2014 à 15:08

    body4eve, tu voudrais pas aller y faire un tour (Car si tu postes des messages à 15 heures l'après-midi, c'est que tu ne travailles pas et que tu dois être au chômage)? Celà dit, çà ne m'étonne pas que çà se passe en Allemagne, car là-bas on prétend que ''Le travail rend libre'' !Sinon, heureusement, je n'achète pas de pompes pas internet, et si un jour je le fais, çà ne sera pas chez ''Zalando'' !

  • masson33 le vendredi 18 avr 2014 à 15:06

    Evidemment, travailler, c'est dur....vive le RSA, les allocs de tous genres payées par les vrais travailleurs de la classe moyenne du privé et le farniente...ah, le bel avenir qu'on prépare avec une telle mentalité...!

  • body4eve le vendredi 18 avr 2014 à 14:58

    Il faudrait y faire tourner tous les 3 mois par exemple des chômeurs de moyenne durée pour qu'ils ne s'encroutent pas. 3 mois ça serait tenable et en même temps éducatif