Vente de SFR : Vivendi promet un dividende exceptionnel à ses actionnaires

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Vente de SFR : Vivendi promet un dividende exceptionnel à ses actionnaires
Vente de SFR : Vivendi promet un dividende exceptionnel à ses actionnaires

Alors qu'après des semaines de suspense et une lutte acharnée, le conseil de surveillance de Vivendi a décidé, samedi, de vendre SFR à Numericable et à sa maison-mère Altice plutôt qu'à Bouygues pour la somme de 13,5 milliards d'euros. Une opération dont les actionnaires de Vivendi vont pouvoir en profiter. Jean-René Fourtou, le président de Vivendi a annoncé dans les Echos le versement d'un dividende exceptionnel ou d'un rachat d'actions dont les modalités seront détaillées lors de l'assemblée générale le 24 juin.

Au delà, le président de Vivendi qui cèdera son fauteuil à Vincent Bolloré lors de cette réunion d'actionnaires revient sur le feuilleton de la vente de SFR en justifiant le choix de Numéricable. « Un rapprochement avec Bouygues aurait créé un groupe avec 47% de part de marché en valeur dans le mobile, ce qui était intenable au plan de la concurrence. Le régulateur aurait demandé des remèdes très importants afin de rééquilibrer le marché.

La cession clôturée fin 2014

Selon Vivendi et Numéricable, la vente de SFR devrait être bouclée avant la fin 2014 ou début 2015 en cas de complications avec les autorités de la concurrence. «L'ensemble du processus devrait se terminer à la fin de cette année. Nous avons des procédures à mener et la consultation des élus du personnel qui démarre demain matin», explique Eric Dunoyer, le patron de Numéricable. Vivendi fera un point sur l'état de la transaction lors de son assemblée générale, le 24 juin.

Les risques de la fusion Bouygues-SFR «trop importants»

La proposition de Bouygues de vendre son réseau mobile et des fréquences à Free allait dans le bon sens, mais il aurait probablement fallu aussi céder des clients. Par conséquent, dans le cas d'un mariage entre Bouygues et SFR, on se serait retrouvé avec une société en décroissance face à un concurrent surarmé, Free. Les risques d'exécution d'un tel projet étaient vraiment ...

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  • frk987 le lundi 7 avr 2014 à 09:27

    Oh fredouille, sans capital, la boutique n'existerait même pas, quant aux perfs boursières de Vivendi, c'est plus du mécénat qu'un investissement productif.

  • fred1903 le lundi 7 avr 2014 à 08:10

    Ferait mieux de donner une prime exceptionnelle aux salariés les crétins.