Vente de l'OM : le serpent de mer des années Louis-Dreyfus

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Jack Kachkar, le 31 janvier 2007 à Marseille.
Jack Kachkar, le 31 janvier 2007 à Marseille.

En annonçant officiellement la mise en vente de l’OM, Margarita Louis-Dreyfus donne enfin corps à une rumeur qui a alimenté l’actualité du club pendant plusieurs années.

A l’Olympique de Marseille, le quotidien est aussi mouvementé que les tourbillons de mistral. L’OM, c’est un modèle réduit de sa ville, où les relations sont aussi variables que la température de la Méditerranée : un jour chaudes, puis le lendemain glaciales. Depuis la reprise du club, en 1996, Robert Louis-Dreyfus et sa famille ont été en plein cœur du maelström marseillais.

Vingt ans après l’arrivée de « RLD » aux commandes de l’OM, l’histoire atteint son dernier chapitre. Margarita, héritière du club depuis la mort de son mari, en 2009, a annoncé mercredi 13 avril la mise en vente de l’OM : « Je comprends la frustration de ne pas voir l’OM pouvoir être compétitif à ce niveau et je vous informe que j’ai pris la décision de céder le club au meilleur investisseur possible pour le long terme. » Au lendemain de la nouvelle défaite des Phocéens à Monaco (2-1), qui enfonce encore un peu plus le club dans la crise, le nom du futur repreneur agite la cité phocéenne.

2007, l’épisode Kachkar

Cette officialisation donne enfin corps à une cession du club qui couvait depuis des années. En 2007, l’histoire entre Robert Louis-Dreyfus et l’OM était déjà passée à deux doigts de la rupture. Condamné en 2006 à trois ans de prison avec sursis et à 375 000 euros d’amende – finalement réduits en appel à dix mois de sursis et 200 000 euros d’amende – pour abus de biens sociaux dans le cadre d’une affaire de transferts aux commissions occultes entre 1997 et 1999, le propriétaire du club avai...

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