Vente Artcurial : l'instinct de conservation sublimé

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Vente Artcurial : l'instinct de conservation sublimé
Vente Artcurial : l'instinct de conservation sublimé

Valeur refuge, placement, spéculation ou simplement coup de c?ur ? À chaque vente aux enchères, la même question se pose et les non-réponses affluent. En effet, si l'automobile a souvent enflammé les passions de collectionneurs réalisant sur le tard des rêves d'enfant passés, la hausse exponentielle de la cote reste un mouvement récent. La vente Artcurial du Mans Classic va se poser, le 9 juillet, en baromètre des tendances avec une constante : la rareté.

Et celle-ci se paie à l'aune des palmarès en course ou du curriculum vitae. L'affiche réunie par Matthieu Lamoure, directeur général d'Artcurial Motorcars, et son équipe va permettre de disperser, sous le marteau expert de Me Hervé poulain, pas moins de 115 voitures, dont un tiers sans prix de réserve pour lesquelles les c?urs vont battre la chamade et les comptes en banque virevolter. Car malgré l'inconnue du Brexit, les amateurs anglais restent de fins connaisseurs et devraient encore batailler face aux Américains ou à de nouveaux acheteurs, venus d'Asie.

Le Mans oblige, on va voir quelques bolides de course disputer les enchères les plus folles comme cette Delage Grand Prix D6 3.0L de 1947 dont l'estimation culmine à 1 200 000-1 400 000 euros. Les frais en plus bien sûr. Pourquoi autant pour cette marque disparue que les Français n'ont pas su pérenniser après guerre ?

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