Vent de reprise dans les chantiers navals

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Numéro deux dans le monde, l'industrie nautique tricolore s'organise pour profiter de l'embellie qui semble enfin poindre.

L'an dernier, à la même époque, l'industrie nautique française se croyait tirée d'affaire. Une embellie hivernale avait suivi une saison nautique 2008-2009 catastrophique (chute de 17 % des immatriculations françaises). Las ! L'année nautique 2009-2010 s'est achevée par une nouvelle baisse des mises à l'eau, limitée toutefois à 2,3 % (18 997 unités).

Les professionnels évitent donc de s'enflammer face à la hausse du volume des carnets de commandes depuis septembre. Jean-François Fountaine, président de la Fédération des industries nautiques (FIN), se veut stoïque. «L'an dernier, nous nous sommes enthousiasmés et ce fut la douche froide, explique-t-il. Cette fois-ci, je me contenterai de dire que le point bas est derrière nous.»

Derrière l'image «glamour» de la plaisance, ponts en teck et maillots de bain, c'est une industrie fragilisée par trois années de dépression qui entend jouer sa carte : le chiffre d'affaires du secteur a c

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