Vent de fronde de militants de La République en marche

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Le Premier ministre Édouard Philippe participe à un meeting de La République en marche le 8 juillet à Paris.
Le Premier ministre Édouard Philippe participe à un meeting de La République en marche le 8 juillet à Paris.

La colère gronde chez certains militants de La République en marche. Alors que le parti, issu du mouvement d'Emmanuel Macron, n'est pas encore sur pieds, un collectif d'adhérents a décidé de saisir la justice. Selon une information du Parisien

, une quarantaine d'entre eux a déposé un recours en référé devant le tribunal de grande instance de Créteil, dans le Val-de-Marne, pour dénoncer les statuts du parti qui leur ont été imposés sans consultation et pour faire annuler le vote électronique prévu cette semaine.

Ces adhérents en colère, des militants et des animateurs de comités locaux, s'insurgent contre le manque de démocratie au sein de La République en marche, avec la crainte que le mouvement prenne les travers des « vieux » partis. Ils accusent aussi la direction de « verrouiller » le fonctionnement. « On est heureux qu'Emmanuel Macron soit arrivé à l'Élysée, et maintenant que c'est fait on a En marche ! qui décide de changer de statuts, regrette Rémi Bouton, animateur du comité LREM Denfert, sur BFM TV. On s'est retrouvés avec des statuts, en quelque sorte, imposés par le QG. On a essayé de les avertir, de leur dire qu'on aimerait débattre, c'est la démocratie, c'est participatif, et on a eu une fin de non-recevoir. »

Il y aura toujours des mécontents

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