Vendée Globe : tout sourit à Le Cléac'h

le , mis à jour à 09:00
0
Vendée Globe : tout sourit à Le Cléac'h
Vendée Globe : tout sourit à Le Cléac'h

Une centaine d'albatros suivent la trace d'Armel Le Cléac'h, qui file vers les îles Kerguelen, au sud de l'océan Indien. Hier, aux alentours de 17 heures (heure française), les conditions de vent étaient idéales : au portant avec une moyenne de 20 noeuds. Malgré le froid qui règne, tout sourit au skippeur de « Banque populaire » qui, dimanche, a pris les commandes du Vendée Globe, le tour du monde en solitaire, sans assistance et sans escale. Comment expliquer qu'Armel Le Cléac'h, qui a compté près de 200 km de retard sur Alex Thomson (« Hugo Boss »), pointait hier soir, avec une cinquantaine de kilomètres d'avance ?

 

« Depuis le départ (NDLR : le 6 novembre), on savait qu'Armel n'exploitait pas toute la capacité du bateau, explique Ronan Lucas, team manager de Banque populaire. Il savait notamment, que ce n'était pas la peine de passer à l'attaque dans l'Atlantique Sud, où les conditions étaient assez ventées. » Au passage du cap de Bonne-Espérance, Thomson, alors en tête, a opté pour une route plus au nord, alors que Le Cléac'h a choisi un passage certes moins favorable au niveau du vent mais plus court.

 

Il ne devrait pas atteindre le cap Horn avant Noël

 

Autre élément expliquant le retour de Le Cléac'h : dans la journée de samedi, celui-ci a navigué avec une vitesse moyenne supérieure de 2 noeuds par rapport à son rival... gêné, pour la première fois, par la casse de l'un de ses foils. « Armel a navigué bord à bord avec Alex et a pu voir qu'il était handicapé », poursuit Ronan Lucas. Thomson ne pourra pas réparer son foil tribord. Au mieux pourra-t-il bricoler (à condition de plonger !), notamment pour ôter le morceau endommagé resté en surface qui a tendance à le ralentir.

 

« Mais il a perdu l'un de ses turbos, l'un de ses jokers », note Ronan Lucas qui refuse toutefois de crier victoire. « Le break n'est pas fait. Armel n'est pas à l'abri d'un pépin et le juge de paix du ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant