Vendée Globe : quand la course se transforme en cauchemar

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En 2008, Yann Eliès est pris en charge par la marine australienne après s'être fracturé le fémur.  
En 2008, Yann Eliès est pris en charge par la marine australienne après s'être fracturé le fémur.  

Ce dimanche, 29 marins vont quitter le port des Sables-d'Olonne pour un tour du monde de plus de trois mois. Même les plus expérimentés savent la difficulté de l'épreuve qui traverse l'ensemble des océans de la planète. Il faudra notamment résister aux terribles mers du Sud qui entourent l'Antarctique et représentent le paroxysme des difficultés. Pendant plusieurs semaines, il leur faudra en effet lutter dans des creux de plus de 10 mètres en se faisant ballotter comme jamais. Cette année, les organisateurs ont décidé d'instaurer une « zone d'exclusion antarctique » afin de protéger les skippers des nombreux icebergs. Les dangers sur le parcours sont nombreux et l'histoire de cette course née en 1989 le rappelle tristement.

Roufs et Burgess, les disparus

Lors de la première édition du Vendée Globe, de nombreux observateurs se montraient sceptiques sur les chances des treize concurrents à revenir en vie aux Sables-d'Olonne. Pourtant, tous y sont parvenus. Trois ans plus tard en revanche, dès les premiers jours de course, l'Anglais Nigel Burgess disparaît dans le golfe de Gascogne, où les conditions peuvent être aussi hostiles que dans les mers du Sud. Sa dépouille sera retrouvée au large des côtes espagnoles. En 1997, c'est dans ces mers du Sud que disparaît Gerry Roufs. Quelques minutes avant de disparaître des radars de la course, le Canadien avait délivré un dernier...

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