Vendée Globe : "Avec nos bateaux, le moindre pépin se paie cash !"

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Les bateaux sont très compliqués techniquement (...). Forcément, cela multiplie les casses potentielles pendant le Vendée Globe, explique Jérémie Beyou.
Les bateaux sont très compliqués techniquement (...). Forcément, cela multiplie les casses potentielles pendant le Vendée Globe, explique Jérémie Beyou.

Après des mois à préparer le bateau dans un chantier à Port-la-Forêt dans le Finistère, Jérémie Beyou peut enfin naviguer au large. Le Breton, qui prépare son troisième Vendée Globe, a décidé de partir avec trois membres de son équipe pour traverser l'Atlantique. Objectif : roder le bateau (Maître-Coq) et appréhender la réaction de sa Formule 1 des mers en conditions réelles. Malgré un choc avec une baleine à quelques jours de l'arrivée, le bilan est globalement positif. « Le châssis, la coque, les renforts structurels, les systèmes d'énergie, la barre : la base est saine ! » s'enthousiasme-t-il. Aujourd'hui, place à la compétition. Le triple vainqueur de la Solitaire du Figaro prendra part à la Transat New York-Les Sables-d'Olonne qui s'élance dimanche 29 mai de la baie de Manhattan.

La compétition. « Les phases de chantier sont intéressantes, mais on fait ça avant tout pour régater ! J'ai envie d'aller confronter le bateau à celui des autres. La Transat New York-Les Sables, je l'attends avec impatience, mais aussi avec anxiété, parce que j'hésite toujours à tirer à 100 % sur le bateau. Il ne faut pas compromettre la deuxième partie de la saison, car c'est la plus importante ! »

Le départ à New York. « Ce ne sera pas mon premier départ depuis New York. C'est un peu incongru de se retrouver au c?ur de Manhattan avec son bateau de course. Il...

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