Varsovie à la peine avec ses voisins orientaux

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Alors que se tient vendredi le second sommet du partenariat, l'intérêt de l'Union européenne faiblit faute d'avancées dans les processus de démocratisation à l'Est.

Le partenariat oriental serait-il devenu une coquille vide ? Deux ans après sa création, à l'initiative de la Pologne et de la Suède, l'évolution des six pays (Ukraine, Géorgie, Moldavie, Biélorussie, Arménie et Azerbaïdjan) concernés par cet avatar de la «politique européenne de voisinage», pendant de l'Union pour la Méditerranée, a de quoi laisser perplexe.

La dynamique amorcée avec les révolutions de couleur en Géorgie et en Ukraine a fait long feu. Alors que l'histoire s'accélère au Sud, la situation semble gelée à l'Est. Le printemps arabe et la crise financière en Europe ayant relégué au second plan le sort de l'ex-glacis soviétique, le second sommet du partenariat oriental, qui se tient vendredi à Varsovie, devrait être surtout l'occasion pour la chancelière Angela Merkel, le premier ministre François Fillon, son homologue polonais Donald Tusk et les dirigeants des 24 autres pays membres de l'Union européenne de dresser un état des lieux.

Force e

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