Var : la guerre des casinos fait rage

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Var : la guerre des casinos fait rage
Var : la guerre des casinos fait rage

Les casinos de jeux de Sanary et La Seyne-sur-Mer (Var) ouvriront-ils un jour ? Malgré une autorisation ministérielle, délivrée en 2011, ces deux projets sont "gelés" dans l'attente de la décision du tribunal administratif de Toulon (Var) qui a été saisi par un autre casino, celui de Bandol, situé à quelques kilomètres.

 

Estimant que l'existence de trois établissements sur un même périmètre serait préjudiciable à l'activité, le groupe Partouche, propriétaire du casino de Bandol, défend sa position de leader sur le secteur. Les deux nouveaux arrivants, le groupe Joa à La Seyne et Vikings à Sanary, estiment que le potentiel touristique permet une «multi-offres de jeux». «Une étude d'impact a révélé qu'avec trois établissements sur le bord de mer, à l'ouest de Toulon, on n'atteint même pas encore le potentiel possible ! Il y a donc de la place pour tous compte tenu de l'affluence touristique et de la population toute l'année», indique Luc Le Borgne, directeur général et fondateur du groupe Vikings.

 Le rapporteur public, lui, n'était pas de cet avis et a préconisé l'annulation pure et simple de l'arrêté permettant l'ouverture des deux centres de jeux, pour cause d'impact cumulé mal mesuré. «C'est stupéfiant d'entendre ça et ce serait un désastre économique pour la région si tout s'arrêtait brusquement», commente Dylan Peyras, directeur du casino de La Seyne-sur-Mer. «Nous avons déjà commencé les travaux et, depuis 2012, nous exploitons un casino provisoire où nous avons engagé 4 millions d'euros d'investissements pour 75 machines à sous et trois tables de jeu permanentes. Le prochain établissement, qui sera implanté sur le site des anciens chantiers navals, emploiera 120 salariés. L'abandon de ce projet serait un désastre social pour une commune qui a déjà beaucoup souffert».

La justice s'est donnée un mois pour trancher cette question et dire si, oui ou non, ce bassin de vie à ...

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