Van der Vaart et le couac madrilène

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Van der Vaart et le couac madrilène
Van der Vaart et le couac madrilène

Lors de la saison 2009/2010, le Real Madrid ponctuait son parcours contre Málaga. Aujourd'hui au Betis Séville, Rafael van der Vaart se souviendra sûrement de cet épisode, bouclé par une blessure et la fin de son aventure madrilène, à Málaga.

Dans le stade de la Rosaleda, l'ambiance oscille entre une attente interminable et des cris de soutien. En ce 16 mai 2010, Málaga joue à distance sa survie dans l'élite de la Liga. Les Andalous doivent tenir la dragée haute au Real Madrid pour cette 38e journée de Liga. Dominateurs, les Boquerones prennent rapidement l'ascendant psychologique sur leurs adversaires grâce à Duda, bien aidé par une remise en talonnade de Caicedo. Malmené, le Real peine à refaire surface, malgré un duo d'attaque prolifique. Cristiano Ronaldo, 33 buts au cours du présent exercice, aidé par un Gonzalo Higuaín à 27 banderilles, ne trouve aucune solution. Dans cette pâle copie, un homme va pourtant parvenir à remettre les siens dans le droit chemin : Rafael van der Vaart. Servi depuis le côté gauche par Marcelo, VdV doit se débarrasser de trois défenseurs pour s'ouvrir un angle de tir depuis son pied gauche. D'un tir taclé plein de détermination, le Batave s'arrache pour égaliser et génère la joie de son coach, Manuel Pellegrini. Tout juste revenu de blessure, le milieu offensif va pourtant rechuter. Une nouvelle déchirure musculaire, et le numéro 23 laisse sa place à Royston Drenthe, dix minutes avant l'arrivée des vacances. Une sortie bien symptomatique des difficultés du joueur à s'insérer pour de bon dans un Real Madrid complètement malade.

Clash avec Pellegrini


"Nous avions déjà pensé à Benítez en 2009, nous lui avions fait une offre. Malheureusement, cela était impossible, parce qu'il venait de prolonger à Liverpool. Il est espagnol, madridista et connaît bien la maison." Dans une interview donnée à la Cadena Ser le mois dernier, Florentino Pérez annonçait indirectement que Manuel Pellegrini n'était pas le choix numéro un de la Casa Blanca à cette époque. Hasard ou pas, El Ingeniero ne remportera aucun titre lors de son année sur le banc du Real, et Rafael van der Vaart servira uniquement de faire-valoir. Informé de son statut, l'international avait d'ailleurs éclairci les choses dès le début de saison dans les colonnes du Telegraaf, quand il constate qu'il passe toute la pré-saison sur le banc des remplaçants.…



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