Valls veut recadrer les brigades anticriminalité

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Ces flics de choc sont appelés à faire plus de «renseignement opérationnel».

Cergy-Pontoise, 23 h 30. Toutes sirènes hurlantes, la voiture de patrouille 784 dévore le bitume à plus de 180 km/h en direction d'un camp de gitan où des coups de feu viennent de déchirer la nuit. À bord, «Tonton», major chevronné affichant vingt-trois ans de police et ses deux collègues, moniteurs d'art martiaux et de «savate française», sont rivés aux ondes radios qui crachotent des points de situation. En dépit de l'adrénaline qui monte, ils affichent un calme souverain. Sous leur veste à capuche, un gilet pare-balles et une paire de menottes, un Sig Sauer pro calibre 9 mm et une matraque télescopique. Sur la banquette arrière, un Flash-Ball, un lanceur de balles en caoutchouc et un pistolet électrique. Dans le coffre, des grenades de désencerclement et un «stop stick», sorte de herse utilisée pour stopper les véhicules en fuite. «En clair, la panoplie de base pour faire de la vra...



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