Valls revient sur la suppression totale des conseils généraux

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PARIS, 28 août (Reuters) - Les conseils généraux ne seront pas tous supprimés à l'horizon 2021, comme le prévoyait initialement la réforme territoriale, a déclaré jeudi Manuel Valls dans un discours prononcé à La Rochelle devant une association d'élus socialistes. Jean-Michel Baylet, le président du Parti radical de gauche qui est le dernier allié des socialistes dans le gouvernement, avait annoncé mardi qu'il avait obtenu le maintien en zone rurale des conseils généraux en échange de la participation de sa formation politique à la nouvelle équipe de Manuel Valls. "Là où les intercommunalités ne peuvent représenter l'ensemble des collectivités, notamment dans les départements ruraux, les conseils départementaux doivent garder un rôle, même si leurs compétences seront simplifiées", a dit le Premier ministre. La suppression des conseils généraux - mais pas de l'entité administrative du département - avait été l'un des points forts de la déclaration de politique générale de Manuel Valls le 8 avril mais elle avait suscité une levée de boucliers chez les élus ruraux, notamment les radicaux. Si les régions et les intercommunalités se voient attribuer l'essentiel des compétences dans la nouvelle architecture territoriale dessinée par le gouvernement, le rôle qui incombera in fine aux départements reste encore à déterminer. "Nous avons cinq ans pour imaginer l'avenir des départements. Il faut s'y atteler dès à présent", a dit le Premier ministre, rappelant que le texte qui sera examiné au Parlement cet automne prévoit une phase transitoire de cinq ans pendant laquelle les conseils départementaux conserveront certaines compétences, notamment sociales. Les députés ont adopté en juillet le projet de loi de réforme territoriale voulue par François Hollande pour simplifier le "mille-feuille" des compétences. Ce projet de loi proposait initialement de réduire de 22 à 14 le nombre des régions en métropole mais l'Assemblée a modifié la carte des régions, ramenant leur nombre de 22 à 13. Le Sénat doit se saisir du texte à la rentrée. (Julien Ponthus, édité par Yves Clarisse)

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  • cesarski le lundi 1 sept 2014 à 17:10

    la danse classique du ps un pas en avant et 2 pas en arriere et sans feux de recul!

  • lsleleu le lundi 1 sept 2014 à 16:43

    tout ca ça doit être ce que l'on appelle " la valls hésitation"

  • lsleleu le lundi 1 sept 2014 à 16:42

    ben ! oui on a pas besoin de ces gens la mais il faut qu'ils conservent leurs poste a rien faire ils auront toujours le salaire .

  • .jpeg le jeudi 28 aout 2014 à 19:35

    Trop peur de prendre une dérouillée de plus aux sénatoriales ? Quelle bande d'enfumeurs !

  • rodde12 le jeudi 28 aout 2014 à 18:50

    Ils vont les conserver même s'ils ne font plus rien . Pour justifier la paye.

  • M7403983 le jeudi 28 aout 2014 à 18:23

    Ca craint pour l'adoption de la politique VALS2 au Parlement .... (potion provisoire : lâcher quelques billes)

  • M348281 le jeudi 28 aout 2014 à 18:03

    Ça change tous les 15 jours, comment voulez-vous avoir confiance ? STABILITÉ !

  • M348281 le jeudi 28 aout 2014 à 18:03

    Ça change tous les 15 jours, comment voulez-vous avoir confiance ? STABILITÉ !

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