Valls plaide pour la poursuite des efforts de sécurité après 2017

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VALLS POUR LA POURSUITE DES EFFORTS DE SÉCURITÉ APRÈS 2017
VALLS POUR LA POURSUITE DES EFFORTS DE SÉCURITÉ APRÈS 2017

PARIS (Reuters) - Manuel Valls a jugé lundi nécessaire d'accroître les moyens de la police et de la Justice lors du prochain quinquennat, évoquant des milliers de créations de postes, un enjeu au centre de l'affrontement entre la droite et la gauche en vue de la présidentielle de 2017.

Lors d'une réunion avec les procureurs et les préfets, le Premier ministre a souligné les efforts engagés par le gouvernement, à l'approche du premier anniversaire des attentats du 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis.

"Tous ces efforts devront être poursuivis durant les cinq prochaines années", a-t-il dit, à moins de six mois de l'élection présidentielle que la gauche aborde en situation délicate.

"En matière de sécurité intérieure, il faudra continuer de créer au minimum 1.000 emplois par an", a ajouté Manuel Valls, jugeant que le "pacte de sécurité 2015-2017" devra être prolongé pour renforcer les moyens de la police, de la gendarmerie et des services de renseignement.

"La modernisation et le renouvellement des équipements nécessiteront ainsi un effort supplémentaire de la nation de 450 millions d'euros par an, soit 2,3 milliards de 2017 à 2022", a-t-il dit.

Pour la Justice, "les moyens des tribunaux, de l’administration pénitentiaire devront eux aussi continuer à augmenter. L’effort supplémentaire est évalué à 150 millions d’euros par an, soit 750 millions sur cinq ans", a encore déclaré Manuel Valls.

Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, qui impute à la droite la suppression de 12.500 emplois au sein des forces de sécurité sous le mandat de Nicolas Sarkozy, a annoncé la semaine dernière saisir l'Inspection générale des finances et l'Inspection générale de l'administration sur l'évolution des effectifs depuis 2012 pour faire taire "les mensonges" de l'opposition.

Les Républicains, en campagne pour la primaire d'investiture présidentielle des 20 et 27 novembre, contestent l'objectif gouvernemental de 9.000 créations d'emplois de gendarmes et policiers de 2012 et 2017, jugeant bien inférieurs les effectifs réels.

(Jean-Baptiste Vey, édité par Sophie Louet)

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  • bpasseri il y a 7 mois

    c'est à dire la fermeture totale des commissariats et la suppression des tribunaux

  • lorant21 il y a 7 mois

    les dom-toms coûtent 7 milliards par an à l'Etat (aux contribuables donc). Soit en 30 ans, 210 milliards. soit le 10ième de la dette...

  • mlaure13 il y a 7 mois

    Il y a qq temps, la Cour des Comptes (PS), a donné les résultats d’une étude sur la dette souveraine de la France…les 2/3 soit + de 14 000 Mds€ (sur 22 000), sont causés par le surplus de fonctionnaires tout azimut depuis « Tonton 1er » jusqu’à ce jour…C’est irréfutable, on sait donc d’où vient le problème, bien mis en évidence par le post de M 7847… ;-(((

  • mlaure13 il y a 7 mois

    SUITE… des syndicats qui représentent 8 salariés sur 100 et qui coutent 4 milliards par an, un code du travail de 3200 pages pour 150 en suisse et 600 en Allemagne. Les retraités des régimes spéciaux qui sont quatre fois moins nombreux que les retraités du privé mais dont le déficit de leur régime est le double de celui du prive. VOUS EN VOULEZ ENCORE !!!!!!!

  • mlaure13 il y a 7 mois

    • M7847994 il y a 18 heures…Comment voulez vous avoir de la croissance avec 39 ministres, 577 députés, 348 sénateurs, 13 régions avec 140 conseillers par région ,4088 conseillers généraux, 36000 maires et conseils municipaux dont 18000 n'ont pas 500 habitants, 225 membres au conseil économique et social, 250 conseillers d'états, 100 préfets qui coutent en moyenne 35000 euros par mois, 100 trésoriers payeurs généraux…800000 prof dont 35000 sont payés sans travailler

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