Valls joue au jeu des 5 erreurs

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Un petit plaisir qui ne coûte rien et peut, parfois, rapporter gros : admettre une erreur.
Un petit plaisir qui ne coûte rien et peut, parfois, rapporter gros : admettre une erreur.

Manuel Valls est un politique trop rompu aux arcanes de la com pour bouder un petit plaisir qui ne coûte rien et peut, parfois, rapporter gros : admettre "une erreur". Il vient encore de le faire, à Cannes (où il évite une autre "erreur", la "montée des marches"), à propos du budget de la Culture dans lequel le gouvernement Ayrault avait taillé durant les deux premières années du quinquennat.

Devant un parterre d'auteurs, à la fin d'un colloque consacré à la défense du droit d'auteur et tandis que son épouse, la violoniste Anne Gravoin, l'écoute au premier rang, le Premier ministre calibre au mieux sa déclaration de sinistre...  Les coupes budgétaires dans la culture,  une "erreur", on vous dit. En vérité, pas vraiment la sienne. Celle de Jean-Marc Ayrault et de François Hollande, à la rigueur celle d'Aurélie Filippetti qui, malgré sa mauvaise humeur de l'époque, n'avait pas pu empêcher les arbitrages en défaveur de la Rue de Valois, à l'exception des crédits du spectacle vivant et de l'éducation artistique... Contacté par Le Point, Jean-Marc Ayrault ne fera "aucun commentaire". Aurélie Filippetti, quant à elle, conclut sur Twitter : "Mon combat pendant 2 ans n'aura pas été vain." Drôle de façon de voir les choses, s'étonnent certains à Cannes : "C'est un peu la réflexion du boucher en fin de carrière qui pense avoir favorisé les menus végétariens."

Les dividendes du mea culpa

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  • M8252219 le mardi 19 mai 2015 à 09:30

    Il faut ratisser large 2017 arrive.Il va jusqu'à essayer d'enfler les tenants de la cul/ture. C'est vrai que c'est d'habitude la clientèle socialiste