Valls-Hollande : l'épreuve de force a commencé

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Manuel Valls juge que la gauche réformiste est menacée et risque de sortir de l'histoire.
Manuel Valls juge que la gauche réformiste est menacée et risque de sortir de l'histoire.

Le Premier ministre Manuel Valls passe à l'offensive. Il a évoqué jeudi sa « colère » personnelle et une « honte » ressentie selon lui par les militants socialistes à la lecture du livre-confessions de François Hollande Un président ne devrait pas dire ça..., selon

Le Monde paru vendredi après-midi. « C'est ce que je ressens, il ne faut pas se taire et toujours nommer les choses », a confié au quotidien le chef du gouvernement dans l'avion qui le conduisait à Bordeaux.

Dénoncer la logorrhée de François Hollande, Manuel Valls l'avait déjà fait la veille sur France Inter, à mots couverts. « Ce que j'ai à dire au président de la République, je lui dis directement, parce que je pense que l'exercice du pouvoir, c'est l'intimité, c'est le respect de la confidence, c'est le respect, bien sûr, du secret. » Un respect que le Premier ministre n'a pas toujours respecté lui-même puisqu'il n'a pas été avare de confidences à Gérard Davet et Fabrice Lhomme.

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Qu'importe. Cette fois, le Premier ministre va plus loin. Dans cet avion, de nouveau, il ouvre les vannes et prend date. Il reprend le même mot que Claude Bartolone, jugeant que le « le pays a besoin d'incarnation ». Et pose ouvertement les jalons de sa propre candidature, « estimant avoir...

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  • frk987 le samedi 29 oct 2016 à 18:41

    FH devrait virer illico Manolo, quand on n'est pas d'accord on démissionne ou bien on se fait virer.