Valls et Cazeneuve et l'honneur du préfet

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Le ministre de l'Intérieur a jugé que la presse avait maltraité le préfet Bernard Boucault.
Le ministre de l'Intérieur a jugé que la presse avait maltraité le préfet Bernard Boucault.

Le 15 juillet, la petite cour de la préfecture de police accueillait la dernière cérémonie présidée par Bernard Boucault, le préfet, en l'honneur de son départ à la retraite. Une fête privée fermée aux curieux et à la presse.

Le Premier ministre, Manuel Valls, arrivé en retard en plein discours du préfet, Najet Vallaud-Belkacem, ministre de l'Éducation, et Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, sont venus présenter les hommages de la République au premier flic de la capitale et de sa petite couronne. Daniel Vaillant, ancien locataire de la place Beauvau où Boucault fut son directeur de cabinet, était également présent.

Si Cazeneuve a pu tester ses quelques traits d'esprit sur un public acquis –? syndicats de police compris –?, il a dit tout le mal qu'il pensait de la presse qui a, selon lui, maltraité son préfet. Manuel Valls a renchéri en fustigeant "une certaine presse" qui aurait tracé un portrait de Bernard Boucault sans rapport avec la réalité, racontant même "des choses qui ne sont pas vraies".

Le locataire de Matignon s'est aussi montré agressif contre les organisateurs des manifestations contre le mariage pour tous, qu'il a accusés de ne pas savoir compter et particulièrement le nombre de leurs partisans. Alors que, selon lui, les statistiques de la préfecture de police sont fiables, comme chacun sait...

Affaire

Les discours de Valls et de Cazeneuve ont mis un peu de baume au...

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