Valls estime le coût de la garantie jeunes à E418 mlns en 2016

le
2
 (Actualisé avec précision et contexte) 
    PARIS, 15 mars (Reuters) - La garantie jeunes, dont 
l'extension a été annoncée lundi, doit concerner 100.000 jeunes 
cette année pour un coût d'environ 418 millions d'euros, a 
annoncé mardi Manuel Valls, souhaitant que deux fois plus de 
jeunes en bénéficient en 2017. 
    Après 100.000 jeunes aidés et accompagnés par ce dispositif 
cette année, "nous espérons en 2017 (...) doubler le nombre de 
jeunes", a dit le Premier ministre sur RMC et BFM TV. 
    Son entourage a précisé que l'estimation de 418 millions 
d'euros concernait l'objectif de 100.000 jeunes en 2016 et que 
l'augmentation en 2017 serait "financée". 
    La nouvelle version de la réforme du Code du travail 
dévoilée lundi sera envoyée ce mardi au Conseil d'Etat, 
présentée au conseil des ministres le 24 mars, puis transmise à 
l'Assemblée nationale pour un examen début mai, a dit Manuel 
Valls, précisant que "le texte devra être adopté définitivement 
(...) avant l'été". 
    Interrogé sur la possibilité d'utiliser l'article 49-3 pour 
passer en force au Parlement, il a répondu : "Je préfère éviter 
l'engagement de la responsabilité" du gouvernement. 
    "J'espère réunir, rassembler une majorité", a-t-il ajouté. 
"Avant de brandir cette arme constitutionnelle (...) je préfère 
convaincre", a encore déclaré le Premier ministre, soulignant 
l'état d'esprit positif des parlementaires socialistes sur la 
nouvelle version du texte. 
 
 (Jean-Baptiste Vey, édité par Marine Pennetier) 
 
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • M9244933 il y a 9 mois

    oups: assistanat

  • M9244933 il y a 9 mois

    Il espère que deux fois plus de jeunes en bénéficient en 2017. Au lieu de les pousser toujours plus vers l'assistant il ferait mieux, lui et son chef qui cèdent devant quelques jeunes manipulés et des syndicats d'un autre âge, de donner envie aux entreprises de créer de vrais emplois, Trop difficile, quand on vit d'argent public, de comprendre que les entreprises ont peur d'embaucher si elles ne peuvent pas licencier quand ça va mal.

Partenaires Taux