Valls en première ligne à Quimper

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Si la manifestation devait dégénérer, c'est le ministre de l'intérieur qui se retrouverait en accusation.

Un climat d'exaspération fiscale, un cocktail hétéroclite de manifestants d'extrême gauche et d'extrême droite, un pouvoir affaibli, une toile de fond historique à forte valeur symbolique... Tout est réuni pour mettre en alerte le gouvernement sur le déroulement de la manifestation organisée samedi à Quimper. À tel point que le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a même lancé, depuis Moscou, une mise en garde contre «la spirale de la violence».

Une semaine après les affrontements entre les forces de l'ordre et les manifestants sous un portique écotaxe en Bretagne, le gouvernement redoute de nouveaux débordements, encore plus durs. Officiellement, il s'agit toujours de demander le retrait définitif de l'écotaxe, dont Jean-Marc Ayrault a annoncé cette semaine la «suspension». En réalité, le mot d'ordre est déjà dépassé, tant les revendications div...

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