Valls défend Cazeneuve et dénonce la "trumpisation" de l'opposition

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Manuel Valls défend son ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, et cible Christian Estrosi, l'ancien maire de Nice.
Manuel Valls défend son ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, et cible Christian Estrosi, l'ancien maire de Nice.

« Il faut que tout cela cesse ». Manuel Valls est monté au front et ses premiers mots ne pouvaient être plus limpides. Invité ce matin de RMC/BFM TV, le Premier ministre a affiché son plein soutien au ministre de l'Intérieur, empêtré dans les polémiques liées au dispositif de sécurité du 14 Juillet à Nice. « Bernard Cazeneuve est un homme intègre, un homme d'État, un ministre de l'Intérieur formidable », a déclaré d'entrée Manuel Valls, avant de s'en prendre à l'opposition.

Deux jours après les accusations portées à l'encontre de Bernard Cazeneuve par la policière municipale Sandra Bertin, dont l'affiliation idéologique avec la majorité niçoise commence à être dévoilée, le Premier ministre ne s'est pas privé de mettre en cause directement la droite azuréenne, aux méthodes basées sur « l'outrance et la calomnie » et en voie, selon lui, de « trumpisation ». Pas de filigrane, pas de sous-texte, ce sont bien Éric Ciotti et, surtout, Christian Estrosi, qui sont visés : « C'est une polémique purement politique qui vise à déstabiliser le gouvernement, a affirmé le chef du gouvernement. Depuis le premier jour, quand Bernard Cazeneuve, dans la nuit du 14 au 15 juillet, a débarqué à Nice, au moment où il y avait encore des blessés sur la promenade des Anglais, les cadavres de ceux qui avaient été tués par ce terroriste, au moment où le pays était sous le choc, [...] Christian Estrosi commençait cette polémique....

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