Valls à Matignon : un choix «surprenant» pour l'aile gauche du PS

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Valls à Matignon : un choix «surprenant» pour l'aile gauche du PS
Valls à Matignon : un choix «surprenant» pour l'aile gauche du PS

Stupeur et tremblements pour l'aile gauche du PS. Le choix de Manuel Valls pour succéder à Jean-Marc Ayrault à Matignon est «assez surprenant», vu le «besoin de gauche» qui s'est exprimé aux municipales, a estimé lundi Emmanuel Maurel, l'un des chefs de file de l'aile gauche du PS.

«Le choix de Manuel Valls est assez surprenant, compte tenu de l'analyse que l'on peut faire du scrutin (municipal) et de l'indéniable besoin de gauche qui s'est exprimé à l'occasion de cette élection», a réagi le vice-président du conseil régional d'Ile-de-France.

Une décision «très précipitée»

«On est en droit finalement d'attendre plus de preuves de la part de Manuel Valls, puisque lors de la primaire (socialiste pour la présidentielle, à l'automne de 2011, ndlr), il s'était exprimé sur les questions économiques et sociales, en affichant de façon décomplexée des options largement minoritaires dans le peuple de gauche», a ajouté Emmanuel Maurel.

Le responsable socialiste a enfin estimé que la décision de François Hollande était «très précipitée» et que le président de la République aurait dû prendre davantage de temps pour «méditer sur les raisons de la défaite d'hier».

VIDEO. Manuel Valls à Matignon : la gauche du PS dubitative

«Valls est celui qui s'éloigne le plus de (notre) ligne»

«C'est plus que surprenant de prendre celui qui est le plus à droite au Parti socialiste, qui n'a fait que 5% dans le débat interne (de la primaire de 2011, ndlr), qui était contre les 35 heures, qui était pour la TVA sociale, comme réponse au fait que le peuple de gauche ait contesté la politique libérale de François Hollande», a également estimé la sénatrice socialiste Marie-Noëlle Lienemann, autre ténor de l'aile gauche du PS.

«Cela donne une impression de persiste et signe», a-t-elle glissé.

La sénatrice a toutefois voulu attendre le message télévisé du président, lundi soir. «On ne veut pas ...

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  • mark92 le mardi 1 avr 2014 à 01:17

    Elle se porte bien la retraitée de la Mairie de Paris:L'un dans l'autre, il est très probable que la pension versée à Hidalgo soit aux environs de 19 000 euros nets annuels soit 1 583 euros nets par mois.Ses différents revenus se montent donc aux environs de 8 200 euros nets, bien loin des 5 000 qu'Hidalgo bafouille à la radio