Valls à l'Assemblée : la thérapie de groupe PS

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Manuel Valls à Conflans-Sainte-Honorine le 25 septembre 2013.
Manuel Valls à Conflans-Sainte-Honorine le 25 septembre 2013.

Pour tenter de ressouder ce qui reste de la majorité, François Hollande et Manuel Valls ont décidé, à la dernière minute, d'annuler la participation du Premier ministre au conseil des ministres franco-allemand à Berlin, puis sa visite à la BCE à Francfort, afin qu'il puisse assister à la réunion de groupe des députés socialistes. Pourtant rarement familier de la conciliation, Manuel Valls, qui a pris la parole après Bruno Le Roux, Jean-Christophe Cambadélis, Claude Bartolone et une vingtaine de députés, a tenté de ressouder les troupes.

Le Premier ministre a déclaré qu'il était "à l'écoute" après la "défaite" aux départementales, a appelé à "partir à la reconquête" et à "recréer une espérance" en conciliant "compétitivité" et "justice sociale". "Ma place est aujourd'hui auprès de vous pour faire bloc", a-t-il déclaré, avant d'expliquer la défaite de son camp pour cause de "division". "Il était plutôt posé et calme. Il avait décidé de faire profil bas sur la forme, pour autant qu'il en soit capable", décrit un député présent sur les lieux.

"On s'est pris une branlée de plus" (un frondeur)

Malgré cette bienveillance apparente, le Premier ministre n'a fait aucune concession. Il a répété à plusieurs reprises que le gouvernement maintiendrait le cap, et n'a fait aucune proposition de nature à apaiser ceux qui, dans sa famille, contestent sa politique. Il a expliqué qu'il n'était "pas possible" d'abandonner "le choix...

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