Valls à Berlin : un voyage qui coûte décidément très cher

le
0
La facture politique du voyage en Falcon de Manuel Valls pourrait s'avérer très salée.
La facture politique du voyage en Falcon de Manuel Valls pourrait s'avérer très salée.

Il est rare qu'un même sujet occupe la majorité des éditoriaux trois jours durant. C'est pourtant le cas avec des commentaires toujours aussi peu amènes à l'endroit du chef du gouvernement qui a assisté samedi à la finale de la Ligue des champions aux frais de l'État. Selon les éditorialistes jeudi, « l'escapade » berlinoise de Manuel Valls aura un « impact désastreux » sur l'image du Premier ministre, alors qu'un sondage mercredi montrait qu'elle était condamnée par trois Français sur quatre.

Déni

Après l'affaire elle-même, c'est surtout le déni de Valls qui se refuse à admettre ses torts qui lui vaut d'être sévèrement taclé. « Le pouvoir en place donne l'impression de s'affranchir des règles qu'il a lui-même édictées et tente de masquer cette faute éthique et morale, car c'en est une, en tordant les faits avec une mauvaise foi absolument confondante », souligne Pascal Coquis dans Les Dernières Nouvelles d'Alsace.

« Manuel Valls n'est pas homme à faire amende honorable quand il a commis une faute. C'est pourtant ce qu'aurait dû faire le Premier ministre, après son escapade à Berlin », juge Le Monde qui fait sa une sur « la mauvaise passe » de Manuel Valls. Et l'édito de se poursuivre : « Chacun se souvient de la promesse présidentielle, en 2012, d'une République exemplaire. Personne n'a oublié les propos solennels de Manuel Valls, en juillet 2014 : Quand on gouverne,...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant