Vallaud-Belkacem: Hollande et Valls "pas l'un contre l'autre"

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Najat Vallaud-Belkacem lors des questions au gouvernement le 15 novembre 2016 à l'Assemblée nationale à Paris ( AFP / Christophe ARCHAMBAULT )
Najat Vallaud-Belkacem lors des questions au gouvernement le 15 novembre 2016 à l'Assemblée nationale à Paris ( AFP / Christophe ARCHAMBAULT )

François Hollande et Manuel Valls "ne se présenteront pas l'un contre l'autre", a estimé dimanche la ministre de l'Education Najat Vallaud-Belkacem, rappelant que le président et son Premier ministre partageaient "le même bilan, les mêmes valeurs".

"Je crois que l'un ne se présentera pas contre l'autre. Ce n'est pas raisonnable, ce n'est pas envisageable. François Hollande et Manuel Valls partagent le même bilan, les mêmes valeurs", a déclaré la ministre lors de l'émission Le Grand Jury sur RTL/Le Figaro/LCI.

Alors que Manuel Valls n'a pas exclu d'être candidat à la primaire du PS dans un entretien JDD, elle a déclaré: "J'ai déjà dit cent fois que le président de la République était légitime à se représenter". Pour elle, le président sortant a été "à la hauteur" pour gouverner "un pays fragilisé par un gouvernement de droite" et dans le contexte des attentats jihadistes.

Pressée de donner une indication, elle a ajouté: "Je considère que et François Hollande et Manuel Valls sont des hommes d'Etat. Je considère aujourd'hui que c'est François Hollande qui a légitimité de se présenter, qu'il a un bon bilan. Mais c'est à lui d'en décider".

"Je retiens de l'action et des propos de Manuel Valls depuis des mois et des mois une solidité et une loyauté et une fidélité qui ne s'est jamais démentie. Y compris dans l'interview que vous mentionnez", a poursuivi Mme Vallaud-Belkacem.

"Dans l'absolu, a-t-elle ajouté, c'est une bonne chose d'avoir un Premier ministre qui porte suffisamment haut les valeurs de la social-démocratie pour se tenir prêt le cas échéant si le président de la République n'y allait pas. Je reste sur cette idée-là que le président de la République et le Premier ministre trouveront un terrain d'entente et que si le président de la République n'y va pas, alors le Premier ministre serait en situation pour y aller".

Faut-il maintenir une primaire à gauche alors que les annonces de candidatures se succèdent? "A l'origine je n'étais pas forcément favorable à la primaire à gauche. Pour une raison simple: avec un président sortant, il me paraissait naturel de continuer avec ce président sortant. Maintenant la primaire a été décidée, annoncée, en cours d'organisation, donc non on ne vas pas y renoncer", a-t-elle assuré.

Et François Hollande "ne cherche pas à s'y soustraire", a-t-elle assuré.

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  • dhote il y a 6 jours

    Son CDD est bientôt terminé , elle commence à baliser.

  • M8252219 il y a 6 jours

    Elle voit la France de son microcosme politique c'est de la myopie elle ferait bien d'aller voir Affelou deux lunette pour le prix d'une.

  • bordo il y a 6 jours

    Elle ferait mieux de se chercher un job.