Vallaud-Belkacem, Hamon, Peillon : une vraie-fausse unité

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Vallaud-Belkacem, Hamon, Peillon : une vraie-fausse unité
Vallaud-Belkacem, Hamon, Peillon : une vraie-fausse unité

La photo de famille aurait pu être belle. Najat Vallaud-Belkacem, Benoît Hamon, Vincent Peillon ; les trois ministres de l'Education nationale du chef de l'Etat réunis avec le président sur le dossier si sensible pour la gauche : l'école. Le tout à quelques jours seulement du 5 mai, date anniversaire des quatre ans de François Hollande à l'Elysée : quel symbole ! Sauf qu'aujourd'hui la réconciliation n'aura pas lieu.

Ce lundi, dans l'auditorium Jean-Zay du Palais Brongniart (Paris IIe), dans leurs discours respectifs, chacun des ministres défendra, à sa manière, son propre bilan pendant les mois passés Rue de Grenelle. Lancement de la réforme des rythmes scolaires et enseignement de la « morale laïque », par exemple, pour Vincent Peillon ; remise en cause de l'évaluation-sanction pour Benoît Hamon, démissionnaire, au bout de 147 jours seulement, après s'être opposé au Premier ministre, Manuel Valls, sur l'orientation de la politique gouvernementale en septembre 2014 ; réforme du collège et revalorisation salariale, enfin, pour Najat Vallaud-Belkacem.

Trois ministres pour une même priorité que François Hollande rappellera lors de son passage en fin de journée : la jeunesse, « la source de son quinquennat », affirme l'entourage du président qui, sur la route d'une nouvelle candidature, renoue ainsi avec les fondamentaux. Le chef de l'Etat devrait donc confirmer sa promesse de 2012 de créer 60 000 postes supplémentaires dans l'Education nationale d'ici à la fin de son mandat. Ne manquera que la belle unité. Prêt à se lancer dans une primaire de gauche, si elle est organisée, Benoît Hamon ne restera pas pour écouter « les conversations » du président avec les journalistes. « Les divergences sur les questions économiques et sociales sont encore trop fortes », confie l'entourage du député PS des Yvelines, opposé à la loi Travail, par exemple. Quant à Peillon, même si les ponts avec François ...

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