Valeurs bancaires : une année semée d'embûches

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Les sièges des quatre grandes banques cotées françaises. (© L. Grassin / DR)
Les sièges des quatre grandes banques cotées françaises. (© L. Grassin / DR)

Début d’année bien difficile… Avec des chutes de 14 à 17% depuis le 1er janvier, les gran­des banques françaises ont signé leur plus mauvais départ depuis plus de dix ans. Et pourtant, 2016 dispose a priori de vrais atouts pour constituer un bon millésime boursier pour les établissements français. D’abord, après une année 2015 en ordre dispersé, les groupes hexagonaux restent mal valorisés par rapport à leurs voisins européens, ne s’échangeant guère plus de 0,5 à 0,7 fois leurs fonds propres. Une décote persistante – redevenue excessive – qu’une faible rentabilité des fonds propres, seulement autour de 7%, ne parvient pas à justifier.

Embellie hexagonale

L’amélioration de la conjoncture économique en France devrait profiter aux activités des ban­ques dans l’Hexagone, notamment Crédit Agricole et Société Générale, davantage exposées à l’économie française que BNP Paribas, plus diversifiée à l’international. Mieux : à ce regain conjoncturel s’ajoute une détente sur le terrain de la réglementation. Les établissements français ont largement su répondre aux exigences des superviseurs européens sur leur solvabilité. De quoi écarter une course aux fonds propres.

La (re)montée des périls

Mais patatras, le principe de réalité s’impose avec l’accumulation de nouveaux risques. Et ils sont nombreux. Le spectaculaire effondrement des prix du pétrole et des matières

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