Valérie Trierweiler obtient des condamnations pour des photos

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VOICI, CLOSER ET PUBLIC CONDAMNÉS POUR LA PUBLICATION DE PHOTOS DE VALÉRIE TRIERWEILER
VOICI, CLOSER ET PUBLIC CONDAMNÉS POUR LA PUBLICATION DE PHOTOS DE VALÉRIE TRIERWEILER

PARIS (Reuters) - La compagne de François Hollande, Valérie Trierweiler, a obtenu mardi la condamnation pour violation du droit à l'image et à la vie privée de trois médias ayant publié des photos la montrant cet été en maillot de bain sur la plage de la résidence officielle de Brégançon, dans le Var.

Statuant en référé, c'est-à-dire en urgence, le tribunal de Paris a imposé le paiement de 1.500 euros de dommages et intérêts à Voici, de la même somme à Closer et de 1.000 euros à Public.

Les juges accordent par ailleurs à la demanderesse un total de 6.000 euros au titre des frais de procédure.

Cette procédure a suscité des critiques dans la presse, certains jugeant paradoxal que Valérie Trierweiler, journaliste de profession, n'accepte pas la rançon de sa nouvelle qualité de "première dame".

Tout en retenant notamment le caractère spécifique de photos en maillot de bain et en estimant que ces clichés n'étaient "pas nécessaires à la légitime information du public", les juges ont retenu dans leurs attendus certains des arguments des médias attaqués et ont refusé les demandes financières de Valérie Trierweiler portant sur 20.000 ou 25.000 euros, selon les titres.

"Valérie Trierweiler ne pouvait ignorer le risque d'être prise en photo sur la plage de la résidence officielle du chef de l'Etat", écrit ainsi le tribunal.

"La demanderesse mélange parfois vie privée et vie publique dans sa propre communication au public, comme en témoigne notamment la fameuse affaire du tweet évoquée dans l'article en cause", ajoute-t-il.

Le bureau de Valérie Trierweiler à l'Elysée n'a pas souhaité réagir à cette triple condamnation. "Nous ne commentons pas une décision de justice", a-t-on déclaré dans l'entourage de la compagne du chef de l'Etat.

Dans un tweet envoyé pendant la campagne des élections législatives, Valérie Trierweiler avait exprimé son soutien au candidat de gauche dissident Olivier Falorni, qui concourait à La Rochelle contre Ségolène Royal, précédente compagne de François Hollande, finalement battue lors de ce scrutin.

Thierry Lévêque, avec Elizabeth Pineau, édité par Patrick Vignal

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  • mjjmimi le mardi 23 oct 2012 à 19:21

    Cette bonne femme non seulement a le tord d'être une pisse copie mais en outre d'être une anguille avide de pouvoir qui se faufile partout où ça rapporte! Son droit à 'image elle peut se le mettre là où ça lui fait du bien!

  • LeRaleur le mardi 23 oct 2012 à 19:17

    Elle se trouve moche en maillot de bain, elle a raison. On a assez vu d'horreurs durant la guerre.

  • M8931549 le mardi 23 oct 2012 à 19:03

    Scandaleux cette justice. J'ai intenté un procès qui a duré 10 ans , que j'ai gagné . je ne vous dis pas les frais d'avocats que j'ai du déboursés. La justice m'a accordé: 2500 € de frais de dédommagement....No comment. Nous sommes vraiment une république bananière taillable et corvéable à mercis.....J'ai honte de notre justice.

  • manx750 le mardi 23 oct 2012 à 18:40

    Montebourg en brassière, Oui ! TrierWeiler 2eme concubine en maillot, Non ! Il est pas français son maillot ?

  • manx750 le mardi 23 oct 2012 à 18:39

    Que des juges s'arrogent le droit de dire "ce qui est nécessaire à la légitime information du public" en dit long, très long sur l'état de la démocratie en France ... Qui va relever une décision aussi anti démocratique ?