Valentin Rongier : "En fait, c'est allé super vite..."

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Valentin Rongier : "En fait, c'est allé super vite..."
Valentin Rongier : "En fait, c'est allé super vite..."

Il a inscrit à 20 ans son premier but en Ligue 1, contre Troyes, il y a une semaine. Devant la télé de l'hôtel et un Bordeaux "vraiment pas en confiance" contre Sion, Valentin Rongier revient sur l'événement, avant d'affronter Caen, ce vendredi.

Bon, elle ressemble à quoi une journée de veille de match à 18h30, à l'extérieur ? On avait rendez-vous à 16h30 à l'aéroport jeudi. On décolle à 17h30 et, en général, on arrive une heure plus tard. Bah là, on n'a mis qu'une demi-heure vu qu'on est à Caen. On arrive à l'hôtel, on pose nos affaires dans les chambres, on va manger et après le repas, on se pose dans les chambres jusqu'au lendemain matin. Après, déjeuner, promenade, vidéo, on mange, on se repose et on va au stade. Si le match avait été à 20 heures, on serait parti le jour du match. Mais en gros, ça ne change pas grand-chose pour nous, un match à 18h30.
Quelque chose a changé pour toi depuis le week-end dernier : tu as marqué pour la première fois en Ligue 1, contre Troyes. T'as reçu combien de messages à peu près ? Oulala, je compte les réseaux sociaux ou pas ? Franchement, sans les réseaux sociaux, j'ai dû recevoir une centaine de SMS, et avec les réseaux sociaux, j'ai dû en recevoir 300. Des messages persos, hein. Après, on m'a identifié dans des liens ou des tweets. C'était surtout des messages de félicitations, des messages de gamins aussi qui disaient que j'étais leur joueur préféré, que j'étais leur idole, que j'étais trop fort (rires). Enfin, tu vois un peu le genre, les petits qui s'identifient à nous... Sinon, c'était essentiellement mes potes ou alors des gens avec qui j'avais pas causé depuis longtemps qui sont redevenus des potes (rires). "Ah, j'ai vu ton but et tout, c'est vachement bien... T'aurais pas une paire de chaussures ?" Non, je déconne, même si j'ai déjà reçu des messages comme ça. En tout cas, j'ai pas pu répondre à tout le monde. Je dirais à la moitié.
Une fois que tu marques contre Troyes, t'as l'air tout surpris, tu réalises pas tout de suite... En fait, c'est allé super vite. La balle vient, je frappe, je la vois au fond des filets. Directement, j'ai pensé à mes parents et ma copine qui étaient à la Beaujoire dans la tribune, et c'est pour ça que je les montre direct du doigt. On le voit bien sur le ralenti. Oui, parce que je l'ai regardé, le ralenti. Et après, dans ma course, j'ai commencé à le réaliser et je suis allé le célébrer avec Léo (Léo Dubois, ndlr). J'étais content dès le but marqué, mais j'étais dans l'euphorie, je savais pas…


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