Valentin Eysseric : "Je me relance là où ma descente personnelle a commencé "

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Valentin Eysseric : "Je me relance là où ma descente personnelle a commencé "
Valentin Eysseric : "Je me relance là où ma descente personnelle a commencé "

Transféré de fraîche date à Saint-Étienne, Valentin Eysseric n'a pas tardé à prendre ses marques et à être efficace dans le Forez. L'ancien de Monaco et Nice espère désormais franchir un palier dans le même club que Jérémy Clément, qu'il avait blessé en mars 2013, début pour lui d'un mal-être personnel et sportif.

Tu viens de débarquer à Saint-Étienne, mais tu as déjà été décisif avec un but contre Bastia et une passe décisive contre Milsami... Le changement m'a fait du bien, la confiance et le discours du coach aussi. Cela m'a fait du bien de sentir les efforts du club pour me faire venir. J'avais besoin de changer d'air et d'être en confiance. Quand je le suis, je tente des choses. Ce n'est pas parce que je travaille plus à Saint-Étienne qu'à Nice. D'ailleurs, quand j'avais quitté Monaco pour Nice, j'avais bien commencé. Cette fois-ci, il faut que j'arrive à être bon sur la durée.
Comment se sont noués les premiers contacts avec Saint-Étienne ? À Nice, c'était compliqué avec le coach. Cela s'est fait rapidement avec Saint-Étienne, j'ai eu l'entraîneur au téléphone une semaine avant, et à 23h le lundi soir avant ma signature, Christophe Galtier m'a envoyé un SMS pour me féliciter de ma venue à Saint-Étienne. Le lendemain, je devais signer à 14h. Cela a vraiment été rapide.
Claude Puel t'avait fait venir à Nice, comment la relation a-t-elle pu se dégrader si fortement ? Cela a commencé quand il a fait jouer Grégoire (Puel, fils de ndlr) à ma place sur le côté. Après, je n'ai jamais lâché, on peut demander aux autres joueurs du club et du staff. Je n'en veux pas à Claude Puel, ce sont des choix. Je m'étais mis en tête de redevenir titulaire, de bien travailler pendant la préparation avec Nice, d'être bon durant les matchs amicaux, mais cela n'a pas suffi. Il y a eu des recrues, il a aussi fait jouer des jeunes à ma place. Moi, je jouais avec les jeunes en CFA, ce sont des choix de sa part. Et aujourd'hui, je suis heureux à Saint-Étienne.
À Saint-Étienne, tu as retrouvé Jérémy Clément que tu avais blessé en 2013 - double fracture tibia-péroné - et cela t'avait valu 11 matchs de suspension. Le pire moment de ta carrière ? Oui, parce que c'est douloureux de faire ça à une personne. Je ne sais pas tacler, j'ai taclé une fois dans ma vie et j'ai provoqué une blessure de ce type. C'est choquant. Aujourd'hui, l'histoire est belle, car je cherche à me relancer dans le club où ma descente personnelle a commencé. J'avais un peu d'appréhension en arrivant dans le vestiaire, mais tout le monde m'a bien accueilli, on…



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