Vald : "Un feat avec Zlatan ? Ce serait une arnaque suprême"

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Vald : "Un feat avec Zlatan ? Ce serait une arnaque suprême"
Vald : "Un feat avec Zlatan ? Ce serait une arnaque suprême"

Véritable ovni dans le paysage du rap français, Vald s'apprête à sortir son deuxième EP, garni de nouvelles pépites comme Bonjour, Selfie ou encore Urbanisme. À quelques jours de la sortie officielle, nous sommes allés le rencontrer pour parler foot. Enfin, essayer.

Quel est ton rapport au foot ? Ah bah j'adore ! C'est vraiment un sport qui me plaît énormément. Je trouve ça très divertissant, en plus on sent qu'on peut évoluer vite là-dedans.
Ok. Donc, en gros, tu t'en tapes ? Un peu, oui. Après, pour être sérieux, j'aime bien le fait que ce sport puisse rassembler les gens. Que les gens se mettent à s'aimer, quoi.
Tu n'as vraiment jamais été à fond dans le foot ? Je suis allé une fois au Parc des Princes avec mon père, je devais avoir dix ans, un truc comme ça, et il me semble que c'était un PSG-Nantes. J'avais trouvé ça ennuyeux à mourir. En plus, j'étais super haut, donc je ne voyais rien, et ça me faisait chier. Le pire, c'est qu'il y avait eu 0-0, je crois. Il y avait une bonne ambiance, mais vu que je n'étais pas dans le délire, ça ne me parlait pas.
La ferveur des supporters, c'est un truc qui ne te parle pas du tout, donc ? Peu. Très peu. Mais j'aurais bien aimé, hein. Moi, j'étais plus derrière Sébastien Grosjean, mais quand j'allais le voir on ne pouvait pas faire de bruit dans les tribunes. Grosjean, ça, c'était vraiment mon gars. Sûrement à cause de son blase, d'ailleurs.
Gamin, tu as forcément joué, non ? Exact ! J'ai été inscrit au CSL, le club d'Aulnay-sous-Bois, représente. Mais je n'y suis resté que deux jours. Je ne sais plus trop pourquoi j'ai arrêté. Sûrement parce que ça me faisait chier de faire le trajet entre chez moi et le club avec des crampons aux pieds. Effectivement, j'aurais pu y aller en basket et changer sur place, mais bon, c'est comme ça.
À l'époque, personne n'a décelé chez toi les qualités d'un futur grand joueur ? Comme on était en quartier, on jouait tout le temps au foot, et je me rappelle que j'étais plus fort quand on croyait en moi. Quand on disait : "Passez-lui pas la balle, il va faire n'importe quoi ", et bah je faisais effectivement n'importe quoi. Quand j'étais dans le Sud, on jouait souvent à la plage, et là, comme je ne connaissais personne et que j'étais un tout petit peu plus vieux que les autres, on me respectait de fou, j'étais trop fort.
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