Vague de cyberattaques : ce qu'il faut retenir de ce piratage mondial

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Vague de cyberattaques : ce qu'il faut retenir de ce piratage mondial
Vague de cyberattaques : ce qu'il faut retenir de ce piratage mondial

L'attaque est mondiale. Plusieurs dizaines de pays ont été la cible vendredi d'une vague de cyberattaques simultanées. selon la police française, il y a «plus de 75.000 victimes dans le monde», un chiffre encore provisoire. Les virus utilisés exploiteraient une faille dans les système Windows, divulguée dans des documents piratés de l'agence de sécurité américaine NSA. Ils cryptent les données contenues sur un ordinateur afin d'exiger de son propriétaire une rançon en échange d'une clé de décodage. 

 

«Nous avons reçu de multiples rapports d'infection par un logiciel de rançon», a écrit le ministère américain de la Sécurité intérieure dans un communiqué. «Particuliers et organisations sont encouragés à ne pas payer la rançon car cela ne garantit pas que l'accès aux données sera restauré». La police nationale française qualifie de «particulièrement dangereux» le mode de propagation. «Une fois la première machine infectée, il se propage à l'ensemble du réseau sur lequel il est connecté, paralysant ainsi tous les ordinateurs dont il chiffre les fichiers», précise la police.

 

Le groupe Renault touché par l'attaque

Selon les analystes de Forcepoint Security Labs, l'attaque toucherait des organisations en Australie, en Belgique, en Allemagne, en Italie, en Espagne et au Mexique. Il s'agirait «d'une campagne majeure d'emails malveillants» avec quelque 5 millions d'emails envoyés chaque heure répandant le logiciel malveillant appelé WCry, WannaCry, WanaCrypt0r, WannaCrypt ou Wana Decrypt0r. Le ministère de l'Intérieur russe a également annoncé avoir été touché par un virus informatique vendredi, même s'il n'a pas été précisé s'il s'agit bien de la même attaque.

 

La France est également citée parmi les pays impactés. L'entreprise française Renault a annoncé ce samedi matin avoir été impactée par l'attaque. «Nous avons été touchés», a indiqué une porte-parole du ...

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