Vague de contestation sociale au Chili

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Deux jours de grève émaillés de violences soulignent l'affaiblissement du président Pinera.

Un adolescent chilien est mort et quarante-deux policiers ont été blessés, dont six par balles dans la nuit de mercredi à jeudi au Chili, à la suite des heurts qui ont éclaté au premier jour de la grève nationale de 48 heures lancée par la CUT (Central unitaria de trabajadores). «Une chose est d'organiser une manifestation, une autre est de tenter de bloquer le pays», a déploré mercredi le président Sebastian Pinera. Ce mouvement vise à réclamer «une meilleure répartition des fruits de la croissance, grâce à des mesures sur l'impôt, le Code du travail et l'éducation». Dans Santiago, une quarantaine de barrages bloquaient plusieurs des principales avenues, jeudi. Les universités sont restées fermées, tout comme les principales administrations.

Dix-sept mois après son accession à la présidence, Sebastian Pinera souffre d'une cote de popularité au plus bas (26%) d'autant plus douloureuse que son implication dans le sauvetage des 33 mineurs de Copiapo avait,

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