Vaccins H1N1 : le ministère de la Santé mis en cause

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La Cour des comptes critique à son tour la gestion de l'épidémie.

Les oreilles de la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, ont dû siffler jeudi midi, lors de la présentation d'un rapport de la Cour des comptes consacré à l'Établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus). Ce nouvel opérateur de l'État, créé en 2007, a comme mission «d'assurer l'acquisition et la gestion des stocks sanitaires publics destinés à faire face à des situations d'urgence». À ce titre, l'Eprus aurait dû être un rouage essentiel dans la lutte contre la pandémie de grippe A (H1N1), à l'automne dernier. En réalité, il n'a été qu'un logisticien, selon les Sages de la Rue Cambon. «L'Eprus a été un bon exécutant. Les critiques vont aux autorités de tutelle qui ont fait tous les choix», a affirmé jeudi Rolande Ruellan, présidente de la sixième chambre de la Cour des comptes, en présentant son rapport à la commission des finances de l'Assemblée nationale.

Beaucoup de gaspillage

Les critiques sont particulièrement

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