United et City se neutralisent

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Alors qu'il revêtait pourtant de nombreux enjeux, ce derby mancunien a finalement accouché d'une purge monumentale. La palme du match revient à Navas, auteur de la première frappe cadrée du match, à neuf minutes du coup de sifflet final.


Man. Utd - Man. City
(-1--1)



Selon une maxime populaire, "l'argent ne fait pas le bonheur." Bien que cette dernière soit adorée des parents voulant enseigner une leçon à leurs enfants, et malgré son taux de démagogie très élevée, elle n'en est pas moins parfaite pour évoquer le derby mancunien de ce dimanche après midi. Avec près d'un demi milliard d'euros sur la pelouse et les bancs de touche, spectateurs et supporters pouvaient s'attendre à un spectacle haut en couleur. Mais que nenni ! Si les liasses de billets impressionnaient aux premiers abords, tous se son finalement rendus compte qu'elles étaient constituées de petites coupures. Ce derby, c'est un peu comme si Million Dollar Baby avait été une catastrophe cinématographique, un peu comme si l'homme qui valait trois milliards n'avait en fait valu que 200 euros, un peu comme si Batman avait été pauvre. Ce derby, c'était le reboot raté d'un film à succès que tout le monde avait adoré. Ce derby, c'était Jurassic World.

Forte intensité, faible niveau de jeu


Pour le premier derby mancunien de la saison, les enjeux sont multiples : une place de leader, ravie par Arsenal à City ce samedi, une première défaite à domicile pour les Reds, ou à l'extérieur pour les Citizens et surtout, la domination de Manchester jusqu'au prochain derby. Malgré de nombreux absents, les compositions restent tout de même très alléchantes. Après le coup d'envoi, les deux rivaux s'observent longuement sans que personne n'ose hausse le rythme. Peu à peu, les Red Devils prennent néanmoins le contrôle du ballon. Valencia et Mata, tout comme Rojo et Martial, utilisent bien les couloirs et posent quelques soucis à Sagna et Kolarov. Un temps apathiques, les Citizens se dérident et Sterling allume la première mèche (11') après un bon enchaînement avec Fernandinho. Les joueurs de Pellegrini pressent haut mais les Red Devils font preuve de patience pour ressortir proprement de leur camp.

Si les hommes de Luis van Gaal peuvent compter sur un Martial en jambes, Juan Mata semble lui un peu plus à la peine. A la demi…










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