Une vengeance réussie passe-t-elle nécessairement par la littérature ?

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Les anciennes ministres du Logement et de l'Écologie, Cécile Duflot et Delphine Batho, à l'Assemblée nationale le 20 février 2013.
Les anciennes ministres du Logement et de l'Écologie, Cécile Duflot et Delphine Batho, à l'Assemblée nationale le 20 février 2013.

Rebelles, insoumises, frondeuses. Décidément, les femmes ont donné bien du fil à retordre à François Hollande à la rentrée, que ce soit en privé ou dans la sphère professionnelle. Outre la tempête provoquée par la publication du livre de Valérie Trierweiler, Merci pour ce moment, le chef de l'État a dû affronter depuis la fin de l'été les règlements de comptes de deux de ses anciennes ministres : Cécile Duflot et Delphine Batho.De l'intérieur. Voyage au pays de la désillusion, le titre du livre, sorti le 25 août, que l'ancienne ministre du Logement a consacré à son passage de deux ans au gouvernement, annonce tout de suite la couleur. Véritable pavé dans la mare, l'ouvrage, coécrit avec Cécile Amar, journaliste au Journal du dimanche, permet à l'ex-patronne d'Europe Écologie-Les Verts de régler ses comptes avec un président qui "a oublié ceux qui l'ont porté à l'Élysée". Même démarche du côté de Delphine Batho, qui vient de sortir L'insoumise, dans lequel l'ex-ministre de l'Écologie évoque les reculades du président sur la transition écologique et va jusqu'à publier l'échange de SMS et les conversations téléphoniques qu'elle a eus avec Jean-Marc Ayrault et François Hollande le jour de son limogeage du gouvernement. Le passage par la case littéraire serait-il devenu un incontournable du règlement de comptes politique ? Un tel déballage n'est pas forcément du goût de...

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