Une unité antiémeute inédite à Grenoble

le
0
Brice Hortefeux veut ériger la capitale de l'Isère en «laboratoire» de la lutte contre la délinquance.

Brice Hortefeux a choisi Grenoble pour remonter la pente. Malmené à Paris depuis un mot malheureux dans la «pagaille» des intempéries, le ministre de l'Intérieur a bravé la neige jeudi pour aller offrir à la capitale de l'Isère une unité antiémeute d'un genre inédit, l'Umir (Unité mixte d'intervention rapide). Un concept marketing presque, où l'on annonce que «pour la première fois en unité constituée, sous un même commandement, des policiers et des gendarmes» vont travailler main dans la main pour « nrayer des phénomènes de violence qui peuvent embraser un quartier». L'hôte de la Place Beauvau espère d'ailleurs étendre cette formule dans d'autres villes, si elle tient ses promesses.

Concrètement, 38 personnes seront affectées à cette mission à plein temps : 6 policiers en civil de la brigade anticriminalité (BAC), 15 policiers en tenue de la Compagnie d'intervention, une équipe cynophile et 15 gendarmes du Peloton de surveillance et d'intervention (P

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant