Une société bretonne crée un robot prêt à servir dans vos soirées

le
0
Une société bretonne crée un robot prêt à servir dans vos soirées
Une société bretonne crée un robot prêt à servir dans vos soirées

Envie de louer un robot pour votre prochaine soirée? C'est désormais possible, grâce à une société bretonne qui a entièrement conçu et réalisé dans ses locaux ce "personnage" haut de 1,55m, digne de Star Wars, et capable de se déplacer dans une assemblée pour offrir petits fours ou boissons.Ce "robot de service", le premier de ce type en France, a pour objet "d'aider l'homme dans les tâches ennuyeuses et répétitives qu'il peut être amené à exécuter" et n'est pas du tout conçu pour un usage en industrie, explique son créateur, Bernard Marti, directeur du département robotique de la société First Class Robotics, basée dans le pays de Lorient (Morbihan).Robot N°1, c'est son nom, "peut servir des toasts ou des boissons sur un plateau. Il peut aussi passer la journée à distribuer des brochures dans un salon", développe M. Marti. Il dispose de plusieurs tenues lui permettant de s'adapter selon le contexte de son service. "Il a une voix humaine assez agréable, il présente les produits qu'il sert et s'excuse en français et en anglais -pour le moment- si quelqu'un le bouscule par inadvertance. Il est également programmé pour se faufiler entre les personnes", détaille-t-il, soulignant sa facilité d'utilisation: "pas de programmation, pas une ligne de code à écrire....".Un enfant de cinq ans peut le faire fonctionner et, bien qu'autonome, il peut, si nécessaire, être télécommandé jusqu'à 500 mètres, vante son promoteur. "Une niche inexploitée"Le robot a un "centre de gravité très bas, ce qui lui donne une base très stable. Il peut visionner au ras du sol, pour éviter par exemple le chihuahua d'un invité (...) Il est sympathique et efficace et c'est un premier pas vers l'intégration des robots dans la vie de tous les jours", s'enthousiasme son concepteur, qui entend développer la "cobotique", à savoir la robotique collaborative, en ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant