Une Roma défensive n'arrête pas le Bayern

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Une Roma défensive n'arrête pas le Bayern
Une Roma défensive n'arrête pas le Bayern

Malgré la rigueur d'un système bien plus conservateur – sans Pjanic, ni Totti, ni Gervinho – la Roma de Garcia n'a pu arrêter l'ardeur des idées offensives du Bayern. Appliqués, raffinés et jamais à court de solutions, les hommes de Guardiola obtiennent un résultat logique.
B. Munich - AS Rome
(2-0)

F. Ribéry (37'), M. Götze (65') pour Bayern Munich



Si Rome est éternelle, il semble que le 7-1 a tout de même laissé des traces importantes sur la confiance de Rudi Garcia en ses idées de jeu. Après la défaite subie contre le Napoli de Benitez ce weekend (2-0), Rudi Garcia " ne nous avait jamais parlé comme ça ", ont confié certains joueurs romanistes aux médias italiens. Trois jours plus tard, le Mister français change ses plans et la Gazzetta dello Sport parle de " mutation génétique ". Un milieu à trois Keita-De Rossi-Nainggolan derrière une attaque Florenzi-Destro-Iturbe. En face, Guardiola dit se méfier de "la fierté romaine ", cette " question d'honneur et d'amour ", mais se permet tout de même de laisser Robben sur le banc : le trio d'attaque est formé par Ribéry-Lewandowski-Götze.
Une Roma limitée par son système, le Bayern habituel
On joue la 38ème minute lorsqu'Alaba s'élance côté gauche et passe derrière la défense romaine. C'est la première fois du match que les romains sont placés aussi haut : l'autrichien accélère, lève la tête et sert idéalement Ribéry en retrait, qui glisse une passe du plat du pied au poteau rentrant. 1-0 : une seule inattention romaine aura suffi pour céder face à la vitesse munichoise. Furieuse au coup d'envoi, la Roma était pourtant partie pour défendre haut et récupérer vite, et avait d'ailleurs obtenu son premier corner dès la première minute. Mais l'orgueil des romains n'aura pas duré assez longtemps pour emballer le match, montrant ensuite un visage plus passif – et plus réaliste, aussi. En clair, la Roma ne presse que lorsque Benatia et Boateng se retrouvent très bas, et attend ensuite les offensives munichoises avec son trio de récupérateurs. L'Allianz Arena assiste à un match calme, rythmé par ses chants et la circulation de balle du triangle Benatia-Alonso-Boateng plutôt que par des occasions franches. Si la Roma propose moins de bons pieds que d'habitude, le dispositif...









B. Munich - AS Rome
(2-0)

F. Ribéry (37'), M. Götze (65') pour Bayern Munich



Si Rome est éternelle, il semble que le 7-1 a tout de même laissé des traces importantes sur la confiance de Rudi Garcia en ses idées de jeu. Après la défaite subie contre le Napoli de Benitez ce weekend (2-0), Rudi Garcia " ne nous avait jamais parlé comme ça ", ont confié certains joueurs romanistes aux médias italiens. Trois jours plus tard, le Mister français change ses plans et la Gazzetta dello Sport parle de " mutation génétique ". Un milieu à trois Keita-De Rossi-Nainggolan derrière une attaque Florenzi-Destro-Iturbe. En face, Guardiola dit se méfier de "la fierté romaine ", cette " question d'honneur et d'amour ", mais se permet tout de même de laisser Robben sur le banc : le trio d'attaque est formé par Ribéry-Lewandowski-Götze.
Une Roma limitée par son système, le Bayern habituel
On joue la 38ème minute lorsqu'Alaba s'élance côté gauche et passe derrière la défense romaine. C'est la première fois du match que les romains sont placés aussi haut : l'autrichien accélère, lève la tête et sert idéalement Ribéry en retrait, qui glisse une passe du plat du pied au poteau rentrant. 1-0 : une seule inattention romaine aura suffi pour céder face à la vitesse munichoise. Furieuse au coup d'envoi, la Roma était pourtant partie pour défendre haut et récupérer vite, et avait d'ailleurs obtenu son premier corner dès la première minute. Mais l'orgueil des romains n'aura pas duré assez longtemps pour emballer le match, montrant ensuite un visage plus passif – et plus réaliste, aussi. En clair, la Roma ne presse que lorsque Benatia et Boateng se retrouvent très bas, et attend ensuite les offensives munichoises avec son trio de récupérateurs. L'Allianz Arena assiste à un match calme, rythmé par ses chants et la circulation de balle du triangle Benatia-Alonso-Boateng plutôt que par des occasions franches. Si la Roma propose moins de bons pieds que d'habitude, le dispositif...








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