Une pétition en ligne pour "sauver" la Calypso du commandant Cousteau

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Une pétition en ligne pour "sauver" la Calypso du commandant Cousteau
Une pétition en ligne pour "sauver" la Calypso du commandant Cousteau

Une pétition en ligne demande à la ministre de la Culture Aurélie Filippetti de "sauver la Calypso", le célèbre navire océanographique du commandant Cousteau, objet d'un différend depuis 2009 entre son propriétaire, l'Equipe Cousteau, et le chantier breton chargé de sa restauration.La pétition, lancée sur la plateforme change.org et qui était signée lundi par plus de 6.000 personnes, demande à la ministre le classement du navire au titre du "patrimoine national", assurant qu'il "se meurt" au chantier Piriou de Concarneau (Finistère).En janvier 1996, un an avant le décès du commandant Cousteau, le navire avait fait naufrage à Singapour. Remis à flot, il avait rejoint en 2007 Concarneau et le chantier Piriou où il devait être restauré afin de pouvoir reprendre la mer et devenir un outil pédagogique itinérant.Mais, début 2009, les travaux ont été interrompus en raison d'un différend entre l'Equipe Cousteau --association présidée par la seconde épouse de l'explorateur, Francine Cousteau-- et le chantier naval. Ce dernier a saisi la justice pour le non règlement de plus de 850.000 euros de travaux, avant que l'Equipe Cousteau n'assigne à son tour en justice le chantier pour "malfaçons". "Le différend est en passe d'être aplani", a assuré lundi à l'AFP le chantier naval, précisant que le tribunal de commerce de Quimper devait se prononcer sur cette affaire "d'ici quelques semaines". Il a en outre assuré ne pas être "le facteur bloquant d'une restauration éventuelle du bateau, ici ou ailleurs".L'Equipe Cousteau n'était de son côté pas joignable dans l'immédiat.La Calypso "est en train de pourrir à Concarneau", regrette le texte de la pétition lancée mi-septembre par Bruno Bombled, qui se présente comme océanographe et plongeur scientifique."Il est temps que les citoyens et les héritiers du rêve Cousteau que nous sommes s'emparent de ce ...

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