Une nouvelle politique carcérale à définir

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La religion de la garde des Sceaux, Christiane Taubira, sur la politique pénale n'est pas définitivement arrêtée.

Mercredi, sollicitée à brûle-pourpoint sur la question alors qu'elle était plongée dans le texte sur le harcèlement sexuel, Christiane Taubira a dit préférer «une politique pénale qui dit très clairement quelle est la place de la prison, qui revienne sur une gradation des peines qui ait du sens, qui travaille sérieusement à l'aménagement des peines, qui travaille aussi très sérieusement à l'insertion et à la probation» plutôt que la «multiplication des places de prison» - une façon là encore de se démarquer de ses prédécesseurs, au moins sur le plan de la philosophie.

De la même façon, s'il critiquait vivement les choix «sécuritaires» de Nicolas Sarkozy, le programme du PS n'abordait pas précisément la question des places de prison. François Rebsamen, considéré comme le «M. Sécurité» du candidat Hollande, avait notamment expliqué, avant l'élection présidentielle: «Nous voulons mettre en place toutes les solutions alternatives à la prison»,

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