Une nouvelle alternative sur le marché de l'énergie

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(Relaxnews) - Après Poweo et Direct Energie, devenus une même identité en juillet dernier, un nouvel acteur entend concurrencer les opérateurs historiques EDF et GDF Suez sur le marché de l'énergie. La filiale française de Lampiris, fournisseur belge indépendant, propose désormais une offre de gaz et d'électricité verte.

Depuis le 1er juillet 2007, tout consommateur d'électricité et/ou de gaz naturel peut librement choisir son fournisseur d'énergie. Une libéralisation du secteur qui a permis l'apparition de nouveaux acteurs. Et notamment de Poweo et Direct Energie, que leur fusion cette année a placé comme premier fournisseur alternatif de gaz et d'électricité et comme troisième opérateur d'énergie, derrière EDF et GDF Suez.

Mais maintenant, il va falloir compter avec un quatrième acteur sur le marché de l'énergie en France : le Belge Lampiris.

Pour la fourniture du gaz, il se démarque des principaux opérateurs. Quand ces derniers indexent historiquement leurs tarifs selon les cours du pétrole, maintenant ainsi les prix à un niveau élevé, Lampiris a décidé de s'approvisionner sur les marchés dits Spot. Les contrats d'approvisionnement se négocient à plus court terme, et ne sont pas liés aux indices pétroliers.

Selon l'opérateur belge, ce choix permet de proposer un prix au kWh plus avantageux de 15% par rapport au tarif réglementé. Et pour séduire de nouveaux clients, il propose une ristourne supplémentaire de 2% sur ses tarifs officiels jusqu'à la fin du mois de novembre.

Pour proposer aux consommateurs une électricité issue de l'éolien, de l'hydraulique ou de la biomasse, sensiblement plus chère que l'électricité grise sur le marché français, Lampiris a décidé d'aligner ses prix sur les tarifs réglementés du fournisseur historique EDF.

Un argument qui touche le portefeuille, et la conscience écologique : l'électricité verte permet en moyenne de limiter les émissions de CO2 à 20 kg/MWh, contre 300 kg/MWh pour l'électricité traditionnelle.

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  • M6982243 le vendredi 9 nov 2012 à 12:42

    bande de poncifs

  • gemplus le mardi 6 nov 2012 à 13:18

    A part pour les régions pouvant avoir de nombreux barrages (ex: le Québec), l'électricité dite verte n'existe pas, regardez les chiffres de l'agence internationnale del'énergie.

  • gustav10 le mardi 6 nov 2012 à 13:03

    Pour stocker l'électricité "verte", il faut des batteries, donc les produire, puis les recycler. Là dedans il y a du plomb et d'autres métaux lourds et des solutions très acides.

  • gemplus le mardi 6 nov 2012 à 07:25

    le vent et le soleil ont un facteur de charge inférieur à 15%, ce ne sont que des moyens aléatoires de production.

  • paumont1 le mardi 6 nov 2012 à 03:27

    pour fabriquer de l'énergie nucléaire, il faut du combustible ce qui veut dire extraire du sol du minerai, minerai qu'il faut transporter (co2), puis traiter pour obtenir l'uranium (co2), puis enrichir (co2) puis transporter jusqu'au centrale (co2) puis lorsqu'il est usé il faut le transporter a nouveau (co2) puis le retraiter (co2) et enfin le transporter pour stocker les déchets (co2) alors que le vent et le soleil ne se transporte pas ! ils sont disponibles point à la ligne...

  • cberthi3 le mardi 6 nov 2012 à 01:19

    Drôle d'article! Qui a dit que l'électricité nucléaire fabriquait 300 kg/MWh? Certainement quelqu'un qui n'a aucuen culture scientifique et qui veut faire passer des vessies pour des lanternes!