Une Liga "sexy chocolat"

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Une Liga "sexy chocolat"
Une Liga "sexy chocolat"

Pour le clap de fin de sa phase aller, la Liga offre un suspense rafraîchissant. Entre un Atlético leader, un Villarreal provisoirement en Ligue des champions et Eibar, la grosse surprise de la mi-saison. Du côté des bancs de touche, Zinédine Zidane et Pepe Mel trustent les unes pour des raisons bien différentes.

L'équipe du week-end : Eibar


Loin d'un Mestalla sur la pente raide, d'un Sánchez-Pizjuán brinquebalant ou d'un Anoeta décevant, le minuscule stade d'Ipurua respire le bonheur. Une vérité qui s'applique aussi bien à cette première moitié de saison qu'à la dernière sortie en date des Armeros. Des petits Basques qui, lors de cette réception de l'Espanyol Barcelone, ont récolté une huitième victoire synonyme de sixième place et de strapontin européen provisoire. "C'est incroyable, résume José Luis Mendilibar, faiseur de miracle depuis la trêve estivale. Quand nous avons commencé la Liga, il était impossible de penser terminer la première phase avec 30 points. Mais nous l'avons fait, et il reste dix points à prendre pour nous maintenir." Une douce folie pour ce qui reste le plus petit budget de Liga, donc. Sauvé in extremis la saison passée grâce à ses finances saines - au profit du malade Elche -, le modèle Eibar se montre cette saison sur les prés. Ses deux buteurs de la journée en attestent : Takashi Inui, recrue nippone, et Borja Baston, jeune Colchonero aux dents longues, sont deux paris des plus réussis.

Le Don Quichotte du week-end : Zinédine Zidane


Depuis le coup d'envoi de la saison, le Santiago Bernabéu ne s'était rempli ras la gueule qu'à deux reprises - lors des réceptions du PSG et du FC Barcelone. Ça, c'était avant. Avant le licenciement de Rafa Benítez et la nomination de Zinédine Zidane. Plus qu'une boutique officielle remplie de maillots estampillés "Zidane, numero cinco", l'antre madridista a retrouvé un semblant d'enthousiasme avec la première du Français sous sa guérite. Vainqueurs d'une manita face à un Deportivo La Corogne de retour sur le devant de la scène, les Merengues se sont rappelés au bon souvenir de Carlo Ancelotti, que ce soit par l'attitude affichée ou par le jeu déployé. Côté offensif, Cristiano Ronaldo est resté muet, Gareth Bale s'est offert un triplé et Karim Benzema s'est mué en premier buteur de l'ère ZZ. De tous ces joueurs, le meilleur Madrilène reste pourtant Zinédine Zidane. Plus qu'un changement de cap,…



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